Répertoire de toponymie
| TROUVER VOTRE RUE Les renseignements toponymiques ici-bas sont extraits du Répertoire des toponymes montarvillois publié en 1995; la présente liste a été mise à jour en 2025. A.D. signifie « année de désignation » et spécifie l’année de nomination du lieu. Utiliser la barre de défilement pour trouver votre nom de lieu (ou utilisez CTRL-F pour faire une recherche). Aberdeen, rue Le comte John Campbell Hamilton-Gordon d’Aberdeen (1847-1934) est gouverneur du Canada de 1893 à 1898. Il connaît des relations difficiles avec les premiers ministres Thompson, Bowell et Tupper qui assurent la transition entre Macdonald et Laurier. A.D. 1968 Albanel, rue Jésuite, missionnaire, né en Auvergne vers 1616, Charles Albanel (c.1616-1696) arrive en Nouvelle France en 1649 et c’est en 1672 qu’il atteint la baie d’Hudson par le Saguenay après un long et pénible voyage. Il meurt à Sault Sainte-Marie en janvier 1696. A.D.1968 Albani, rue Nom de scène d’Emma Lajeunesse (1847-1930), célèbre cantatrice naît à Chambly en 1847. Ses parents sont ses premiers professeurs. Puis, elle étudie à Albany aux États-Unis, à Paris et à Milan. Son nom de théâtre lui viendrait soit de la ville d’Albany, soit de l’emprunt, sur le conseil de son maître d’élocution, du nom d’une vieille famille italienne que l’on croyait disparue. Elle connaît une brillante carrière dans les grandes capitales mondiales ainsi que la gloire et le triomphe en interprétant les plus grands rôles de l’opéra. Elle effectue de nombreuses tournées au Canada avant de prendre une retraite définitive en 1911. Elle vit ses dernières années en Angleterre où elle obtient une modeste pension du gouvernement britannique. Elle meurt en 1930, à l’âge de 83 ans. A.D. 1962 Albert-Schweitzer, parc et école Théologien protestant, philosophe, musicien et médecin missionnaire, Albert Schweitzer (1875-1965) est originaire d’Alsace. En 1913, après des études en médecine, il se rend au Gabon pour mettre sur pied un hôpital. En 1924, il retourne définitivement vivre en Afrique, n’effectuant des voyages en Europe et en Amérique que pour y donner des concerts d’orgue. Il publie des textes sur Jésus et saint Paul de même que des essais sur la culture. En 1952, il reçoit le prix Nobel de la paix. A.D. 1966 Amherst, rue Sir Jeffery Amherst (1717-1797) est l’un des principaux commandants en chef des forces britanniques en Amérique du Nord. De 1758 à 1763, il participe à la conquête de la Nouvelle- France en s’emparant de Louisbourg, des forts Carillon et Saint Frédéric. En 1760, il reçoit la reddition de Montréal par le gouverneur Vaudreuil. Il est responsable de l’administration de la colonie française à titre de gouverneur général, pendant le règne militaire anglais jusqu’à la signature du traité de Paris en 1763. Il réprime un soulèvement amérindien contre l’Angleterre mené par Pontiac. Il est remplacé par James Murray en 1763. A.D. 1961 Ancolie, rue de l’ Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de plantes. L’ancolie est une plante à fleurs de la famille des Renonculacées. C’est une plante vivace qui offre des fleurs au sommet d’un faisceau de longues tiges qui sont élégantes, originales dans leur forme et dans une large palette de coloris. A.D. 1998 Anémone, rue de l’ Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de plantes. L’anémone est une plante à fleurs de la famille des Renonculacées. C’est une plante herbacée vivace, de hauteur modérée et qui est munie de stolons ou de bulbes. A.D. 1998 Angers, rue Lieutenant-gouverneur du Québec de 1887 à 1892, Auguste Réal Angers (1837-1919) destitue le premier ministre Honoré Mercier à la suite du scandale du chemin de fer. Il est le seul à recourir à ce procédé. A.D.1971 Argenteuil, rue Pierre d’Ailleboust d’Argenteuil (1659-1711) naît à Québec au sein d’une éminente famille de la Nouvelle-France. A la fin du 17e siècle, il reçoit la seigneurie des îles Bourdon et celle d’Argenteuil. Il effectue plusieurs voyages aux Grands Lacs (Michillimakinac) et surtout à Détroit où il travaille à la traite des fourrures avec Cadillac. Il s’attire l’estime des Amérindiens en tant que négociateur et celle de ses supérieurs, tel Rigaud de Vaudreuil. Il épouse Marie Louise, fille de Pierre Denys de la Ronde, avec laquelle il aura 11 enfants. A.D.1973 Aronia, rue de l’ Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de plantes. L’aronia est un genre de plantes à fleurs de la famille des Rosacées qui s’hybride naturellement et qui a pour habitat les fourrés, les talus humides et les sous-bois clairs. Les baies d’aronia étaient autrefois consommées par les Amérindiens pour un usage médicinal. A.D. 2005 Asselin, rue Né à Saint Hilarion, Olivar Asselin (1874-1937) connaît une brillante carrière comme journaliste. Il participe en 1910 à la création du journal Le Devoir et devient rédacteur en chef du journal Le Canada en 1930. A.D. 1969 Aster, rue de l’ Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de plantes. L’aster est un genre de plantes dicotylédones de la famille des Astéracées qui présente un nombre très important d’espèces et de variétés. C’est une plante vivace à floraison automnale. A.D. 1998 Aubépine, rue de l’ Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de plantes. L’aubépine est un genre de plantes à fleurs de la famille des Rosacées. C’est un petit arbre ou arbuste à feuillage caduque habituellement armé de fortes épines et qui porte des fleurs odorantes disposées en grappes voyantes et pollinisées par les insectes. A.D. 2005 Baffin, rue Explorateur de l’Arctique, William Baffin (1584-1622) part, à la suite des explorations de Henry Hudson, à la découverte de la Mer du Nord et d’un passage vers l’Ouest. On donne son nom à l’île de Baffin afin d’honorer son travail de cartographe de cette région. A.D. 1968 Banting, rue et place Médecin et physiologiste canadien, sir Frederick Grant Banting (1891-1941) est originaire d’Alliston en Ontario. Professeur à l’Université de Toronto, il entreprend en 1921, sous la direction de John James Macleod, des recherches en collaboration avec Charles H. Best et James B. Collip qui aboutissent à la découverte de l’insuline. En 1923, alors âgé seulement de 32 ans, il reçoit le prix Nobel de médecine avec Macleod. Puis il consacre des années de recherche sur la silicose. Il périt dans un accident d’avion au-dessus de l’Atlantique. A.D. 1968 Beaubien, rue Par son mariage avec Renée-Charlotte de la Bruère le 7 août 1796, Eustache-Ignace Trottier des Rivières Beaubien (1761-1816) acquiert une partie de la seigneurie de Montarville En 1829, leur fils, Henry Des Rivières Beaubien, rend « foi et hommage » pour un tiers indivis du fief et seigneurie acquis par sa famille. La rue a été tracée sur l’ancien site du terrain d’expositions agricoles du Comté de Chambly. A.D. 1960 Beauchemin, rue L’abbé Jean-Baptiste Beauchemin(1858-1935), le 10e pasteur de la paroisse Saint-Bruno est né à Varennes. Ordonné prêtre à Montréal en 1885, il oeuvre comme vicaire et curé dans le diocèse de Saint Jean de 1887 à 1906. Après le départ du curé Godfroy Lamarche, en 1888, il est nommé desservant à Saint Bruno. Il ne reste responsable de la paroisse que peu de temps, le curé Jean Baptiste Lemonde arrivant à Saint-Bruno la même année. A.D. 1974 Beaumont, rue C’est une des plus anciennes rues de Saint-Bruno. Au 18e siècle, elle s’appelait rang no 4 puis du 19e siècle jusqu’en 1954, chemin des Douze en raison de la profondeur de douze arpents des terres qui la bordaient. Le nom actuel vient de ce que la rue se termine sur le flanc de la montagne. A.D. 1954 Bellevue, rue Cette appellation ne relève d’aucune origine particulière si ce n’est que le nom a été proposé en 1955 par monsieur Joseph Morin, propriétaire du terrain, lorsqu’il présente au conseil municipal un plan de subdivision pour une nouvelle rue. A.D. 1957 Bénard, rue Cette rue a été nommée en souvenir de l’une des anciennes familles de Saint-Bruno. Originaires de Sainte-Julie, les Bénard arrivent à Saint-Bruno au milieu du 19e siècle. Ils possédaient des terres sur le chemin de la Rabastalière et au rang des Vingt-Cinq. Parmi les premiers concessionnaires de la seigneurie des îles Percées (Boucherville), se trouvait aussi un Bénard. Louis Bénard fut élu commissaire d’école en 1900. A.D. 1984 Benoit, rue La famille Benoit compte parmi les plus anciennes de Saint-Bruno puisqu’elle s’installe dans la seigneurie de Montarville dès le l8e siècle. En 1829, Joseph Benoit est élu syndic d’école et à ce titre signe avec Joseph Jodoin, Alexis Brais, Henri des Rivières et René Boucher de la Bruère une requête pour l’obtention d’une aide gouvernementale nécessaire à la construction de l’école, vraisemblablement la première de Saint-Bruno. L’un de ses descendants, Adélard, construira sur un terrain lui appartenant, situé près de la nouvelle gare en bordure du chemin de fer une vaste maison destinée à devenir un hôtel. Denis Benoit fut conseiller municipal de 1958 à 1962 et commissaire d’école pendant 17 ans. A.D.1991 Bernier, rue Joseph-Elzéar Bernier (1852-1934), est un navigateur et capitaine de la marine marchande né à l’Islet en 1852. Doué d’une force physique et morale remarquable, il traverse l’Atlantique 250 fois et s’aventure dans les eaux difficiles et à peine connues de l’Arctique au début du 20e siècle. Nommé chevalier de l’Ordre équestre du Saint-Sépulcre et admiré de tous, il décède à Lévis en 1934 et a droit à des funérailles dignes des plus grands personnages. Il est l’auteur de rapports de voyages, de cartes géographiques, de mémoires et d’un journal personnel. A.D. 1969 Berthier, rue Capitaine du régiment de l’Allier, Isaac Alexandre Berthier (c.1638-1708) débarque à Québec en 1665. II participe à une expédition contre les Iroquois. Il épouse Marie Le Gardeur de Tilly et reçoit de Jean Talon la seigneurie de Bellechasse. Il joue un rôle important comme conseiller du gouverneur Frontenac au sujet du commerce des fourrures. A.D. 1964 Bisaillon, pare Alfred Bisaillon, alors à la retraite, et son fils Adélard, horticulteur en chef des serres de production et d’exploitation au Jardin botanique de Montréal, s’installent à Saint-Bruno en 1945 près de la Route 116 (boulevard Sir Wilfrid-Laurier). Ils y aménagent une serre pour la culture des fleurs. Au début des années soixante, les enfants d’Adélard en feront une importante entreprise horticole. A.D. 1981 Boies, rue Rue nommée en l’honneur d’Henri C. Bois (1897-1962) qui fut maire de Saint-Bruno de 1953 à 1955. Né en 1897, Henri C. Bois arrive à Saint-Bruno avec sa famille à l’automne 1939 et s’installe dans le rang des Vingt-Cinq où il achète une terre appartenant à la famille Dulude. Sa formation d’agronome et ses fonctions de gérant général de la Coopérative fédérée du Québec lui méritent, en 1957, sa nomination à titre de sénateur par le premier ministre Louis Saint-Laurent. Il décède en 1962. A.D. 1962 Boisbriand, rue En 1665, le capitaine Michel Sidrac Dugué de Boisbriand (1638-1688) arrive en Nouvelle-France avec le régiment de Carignan-Salières. Il est l’un des premiers seigneurs de la région de Montréal alors qu’il obtient en 1672 la seigneurie de l’île Sainte-Thérèse, près de Repentigny, puis en 1683 la seigneurie des Mille-Îles, mais le commerce des fourrures demeure sa principale préoccupation. Il meurt en 1688. A.D.1969 Bolets, rue des Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de champignons. A.D. 2009 Boulanger, rue Originaire de Mortagne, province du Perche en France, Joseph Boulanger s’établit à Boucherville au 17e siècle. Il est l’une des trois personnes mandatées par Pierre Boucher de Boucherville pour prendre possession des terres de la seigneurie de Montarville. A.D. 1960 Bourassa, rue Né à Montréal, Henri Bourassa (1868-1952) est le petit-fils du patriote Louis-Joseph Papineau et le fils du peintre Napoléon Bourassa. Journaliste et homme politique, il fonde en 1910 le journal Le Devoir qu’il dirige jusqu’en 1932. Orateur, auteur de plusieurs publications et de brochures et homme public d’envergure nationale, il fut un ardent défenseur du nationalisme canadien-français, de la langue française et du catholicisme. A.D. 1969 Bourbeau, rue Le 25 septembre 1953, Armand E. Bourbeau présente devant le conseil municipal un projet d’ouverture d’une rue sur son terrain. Il prépare d’ailleurs lui-même le plan de subdivision à partir duquel sera tracée la rue. A.D. 1957 Bourdon, rue Jean Bourdon (1601-1668), appelé parfois M. de Saint-Jean ou sieur de Saint-François, arrive en Nouvelle France en 1634. Il est ingénieur et il fut le premier arpenteur général de la Nouvelle-France. Il y introduit la division des terres en rangs, selon une vieille formule normande. Jean bourdon est aussi connu comme cartographe, commerçant, explorateur, procureur-syndic de Québec et procureur général du Conseil souverain; il reçoit plusieurs seigneuries de la région de Québec pour services rendus. Il décède à Québec en 1668. A.D. 1972 Buies, rue Né à Montréal, Arthur Buies (1840-1901) fait ses études de droit à Paris. Membre de l’Institut canadien, il entreprend une carrière de journaliste et fonde le journal La Lanterne en 1868, puis L’Indépendant en 1870 pour défendre ses idées anticléricales. Ami du curé Labelle, il sera son porte-parole en faveur de la colonisation de nouveaux territoires agricoles. A.D. 1969 Cabot, rue Giovanni Caboto (Jean Cabot) est un explorateur italien né avant 1450 en Italie et mort en un lieu et une date inconnus. Il dirige des voyages de découvertes en Amérique du Nord en 1497 et 1498. Il est le premier Européen à explorer les côtes du Labrador pour le compte de l’Angleterre. A.D.1968 Cadieux, rue Cette rue rappelle l’une des anciennes familles montarvilloises installée à Saint-Bruno depuis le milieu du 19e siècle. La maison ancestrale construite par Norbert Cadieux était située sur le chemin de la Rabastalière, à l’angle de la rue Ringuet. L’un de ses fils, Arthur Cadieux, épouse en 1893 à Saint-Bruno Rose-Anna Deslières, et de cette union naîtront 17 enfants tous nés à Saint-Bruno. A.D. 1961 Cadillac, rue Antoine Laumet dit de Lamothe Cadillac (1658-1730) débarque en Acadie en 1683 et y reçoit une seigneurie. Il devient commandant du fort de Michillimakinac situé à la jonction des lacs Huron et Michigan, avec mission de combattre les Iroquois et de conserver l’amitié et l’aide des nomades de l’Ouest. Il en profite pour s’enrichir par le commerce des fourrures. Il convainc Louis XIV de fonder Détroit afin de renforcer la présence française dans l’Ouest. Il est nommé gouverneur de la Louisiane, fondée par d’Iberville. Il est rappelé peu après en France, après 34 années passées aux colonies. A.D.1969 Caillé, rue La famille Caillé s’établit au rang des Vingt-Cinq dès 1895. En 1909, Lucien Caillé est élu maire de Saint-Bruno. En 1930, son fils Albéric fonde la Laiterie Caillé. La petite entreprise familiale est d’abord logée dans le garage de Germain Dulude. Outre le lait, les Caillé vendent alors de la glace, coupée sur le lac du Village, aux citoyens de Saint-Bruno et de Saint-Basile ainsi qu’aux serres Mount Bruno Floral. Incendiée en 1953, la laiterie est reconstruite la même année sur le chemin de la Rabastalière ouest et prend le nom de Laiterie Mont St-Bruno Dairy Inc. L’entreprise continuera plus tard à fonctionner sous la bannière Québon et par la suite Agropur et fermera ses portes définitivement en mai 2016 après plus de 80 ans d’existence. A.D. 1957 Caisse, rue Né à Saint-Paul-de-Joliette en 1822, l’abbé François-Xavier Caisse (1822-1881) occupe les fonctions de curé de la paroisse Saint-Bruno en 1847 et 1848. Il est en fait le premier curé de Saint-Bruno, l’abbé Mignault n’étant, avant lui, que desservant de la paroisse. Durant sa carrière, l’abbé Caisse oeuvre aussi dans l’enseignement à titre de directeur du Collège classique de Chambly, en 1845-1846, et procureur du Collège de l’Assomption de 1864 jusqu’à sa mort survenue en 1881. A.D. 1973 Cardinal-Villeneuve, rue du Jean-Marie Rodrigue Villeneuve (1883-1947), né à Montréal en 1883, devient évêque de Gravelbourg en Saskatchewan en 1930. Deux ans plus tard, il est nommé archevêque de Québec puis cardinal en 1933. Il sera très critiqué par les canadiens-français lorsqu’il donne son appui au premier ministre du Canada William Lyon Mackenzie King en faveur de la conscription, pendant la Deuxième Guerre mondiale. Il décède en 1947 à Alhambra en Californie. A.D.1988 Carleton, rue et place Après la conquête anglaise de la Nouvelle-France, Guy Carleton (1724-1808) succède à Murray et devient gouverneur de la « Province of Quebec » de 1768 à 1778, et gouverneur général des Canadas de 1786 à 1796 avec le titre de Lord Dorchester. Comme administrateur, il est connu pour ses prises de position en faveur des Canadiens-français. Il maintient le régime seigneurial, rétablit les lois françaises et confirme le libre exercice de la religion catholique. Malgré le soulèvement des treize colonies américaines contre l’Angleterre, Carleton réussit à conserver la loyauté des Canadiens envers celle-ci. Après l’indépendance américaine, l’arrivée massive des Loyalistes oblige Londres à former deux colonies en 1791: le Bas-Canada (le Québec) et le Haut-Canada (l’Ontario). Carleton démissionne en 1796. A.D.1961 Carmel, rue Cette rue a été désignée en souvenir de l’une des anciennes familles de Saint-Bruno. Les Carmel, originaires de Boucherville, s’installent dans le rang des Vingt-Cinq au milieu du 19e siècle. Il est à noter que les premières générations de cette famille étaient inscrites aux rôles d’évaluation sous le patronyme Daudelin. A.D. 1985 Carolyn, rue Cette appellation ne relève d’aucune origine particulière. A.D. 1959 Cartier, rue George-Étienne Cartier (1814-1873), né à Saint-Antoine-sur-Richelieu, est un avocat et homme politique célèbre. Associé aux Fils de la Liberté, il prend part à la bataille de Saint-Denis en novembre 1837, ce qui l’oblige à quitter le Canada pendant quelque temps. Il fut premier ministre du Canada conjointement avec John-A. Macdonald de 1857 à 1862 et chef du Parti conservateur du Bas-Canada pendant 25 ans. Il participe aux conférences constitutionnelles de Charlottetown et de Québec en vue de l’adoption de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique en 1867; il est ainsi l’un des « Pères de la Confédération ». En 1867, il est nommé ministre de la Milice et de la Défense, fonction qu’il occupera jusqu’à son décès en 1873. A.D.1965 Champlain, rue et place Navigateur, cartographe, dessinateur, explorateur et fondateur de Québec, Samuel de Champlain (1574-1635) fait de nombreux voyages au Canada où il croit pouvoir fonder un établissement permanent. Il explore l’Acadie, le Richelieu, le lac Champlain, l’Outaouais et le lac Ontario dans l’espoir de trouver la route de l’Asie et de ses richesses. C’est en 1608 que Champlain fonde Québec. Il sera commandant de la Nouvelle-France de 1633 à 1635 et on lui reconnaitra le titre de père de la Nouvelle-France. A.D.1958 Champoux, place Natif de Saint-Paul-de-Joliette (1818-1873) et ordonné prêtre en 1845, l’abbé Charles Champoux est d’abord vicaire de Châteauguay puis desservant à Saint-Eustache avant d’être nommé curé de la paroisse Saint-Bruno en 1848 pour un an seulement car la même année, il est affecté à Sainte-Anne-des- Plaines dont il assumera la cure jusqu’en 1872. A.D. 1973 Chanteclerc, rue On ignore l’origine exacte de ce toponyme. A.D. 1957 Chanterelles, rue des Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de champignons. A.D. 2009 Chapleau, rue Avocat, journaliste, homme d’affaires et homme politique, Joseph-Adolphe Chapleau (1840-1898) est né à Sainte-Thérèse-de-Blainville. Élu à l’Assemblée législative du Québec au début de la Confédération, il devient, en 1878, chef du Parti conservateur. De 1879 à 1882, il exerce les fonctions de premier ministre du Québec. Il poursuit sa carrière politique au fédéral comme secrétaire d’état dans le gouvernement de John A. Macdonald. Nommé lieutenant-gouverneur du Québec en 1892, il démissionne quelques mois avant sa mort qui survient en 1898. A.D. 1987 Chapman, rue William Chapman (1850-1917) est né à Saint-François-de-Beauce. Poète d’inspiration patriotique, il publie plusieurs recueils de poésies dont: Les Québécoises (1876), Les Feuilles d’érable (1890), Le Lauréat (1894), Les Aspirations (1904), Les Rayons du Nord (1909) et Fleurs de givre (1912). Vivant à Ottawa, il sera aussi traducteur au Sénat. Il meurt en 1917. A.D. 1964 Chassé, rue Napoléon Chassé accompagne le capitaine Joseph-Elzéar Bernier dans ses voyages annuels dans l’Arctique de 1906 à 1925 pour percevoir les droits de douanes auprès des pêcheurs et des négociants en fourrures. A.D. 1971 Châteauguay, rue C’est dans la vallée de la rivière Châteauguay, au cours de la guerre anglo-américaine de 1812-1814, qu’a eu lieu la célèbre bataille dite « de la Châteauguay ». En octobre 1813, le colonel Charles-Michel de Salaberry (1778-1829), commandant d’un bataillon de 1 700 canadiens-français appuyés par une troupe d’amérindiens Abénaquis, repousse les 3 000 soldats du général américain Hampton et les force à repasser la frontière. Cette rue porta d’abord le nom de Diefenbaker. A.D. 1962 Chauveau, place Avocat, romancier et homme politique, Pierre-Joseph-Olivier Chauveau (1820-1890) est originaire de la ville de Québec. De 1844 à 1855, il est élu député à l’Assemblée législative du Canada-Uni. Par la suite, il occupe le poste de surintendant de l’Instruction publique du Bas-Canada où il met sur pied un premier réseau d’écoles normales. En 1867, au début de la Confédération, il devient le premier à occuper la fonction de premier ministre du Québec. Il quitte ses fonctions en 1873, nommé au Sénat par John A. Macdonald. Ses dernières années sont consacrées à l’enseignement du droit au campus de l’Université Laval à Montréal. A.D. 1987 Cicot, rue et place Né à Montréal, Jean Cicot s’établit à Boucherville vers la fin du 17e siècle. Ses descendants s’installent à Saint-Bruno au milieu du 19e siècle, sur le rang des Vingt-Cinq est. Le nom sera par la suite transmis sous le patronyme Sicotte. A.D. 1961 Clairevue, boulevard Boulevard qui offrait autrefois une « claire vue » sur la montagne. Au début d’ailleurs, le nom du boulevard s’écrivait Claire Vue. A.D. 1957 Clifton, rue Cette appellation ne relève d’aucune origine particulière. A.D. 1957 Colbert, rue Grand homme d’état français, Jean-Baptiste Colbert (1619-1683) devient ministre à l’époque de Louis XIV. À partir de 1663, les destinées de la Nouvelle-France relèvent directement du Roi. Louis XIV nomme Colbert, son principal adjoint, ministre de la marine et responsable de tout ce qui concerne la colonisation française en Amérique; au nom du Roi, il décide de l’avenir de la colonie. C’est sous son administration que la Nouvelle-France connaît un essor considérable et une expansion territoriale vers la baie d’Hudson, les Grands Lacs et le Mississippi. A.D. 1973 Colombine, rue Colombine est l’un des noms de plume d’Eva Circé-Côté (1871-1949), journaliste, auteure dramatique et poétesse née à Montréal en 1871. Elle collabore à plusieurs journaux dont L’Avenir et Le Monde ouvrier où elle défend les droits des femmes et des travailleurs. Cofondatrice du journal littéraire L’étincelle, elle obtient aussi que soit fondée la Bibliothèque municipale de Montréal dont elle est la première conservatrice. Elle décède en 1949. A.D. 1978 Contrecoeur, rue Officier du régiment de Carignan-Salières, Antoine Pécaudy de Contrecoeur (1596-1688) s’embarque à La Rochelle pour la Nouvelle France en 1665. Il participe à diverses campagnes contre les Iroquois. En 1672, l’intendant Jean Talon en fait le premier seigneur de Contrecoeur. A.D. 1969 Coprins, rue des Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de champignons. A.D. 2009 Costain, rue Né à Brantford en Ontario, Thomas Bertram Costain (1885-1965) devient, au début du siècle, rédacteur en chef et journaliste de plusieurs journaux et revues dont le Maclean’s. En 1920, il émigre aux États-Unis où il sera journaliste puis réalisateur au cinéma, avant d’entreprendre une brillante carrière d’écrivain. Il publiera entre autres une histoire de la Nouvelle-France. Les terrains sur lesquels cette rue été ouverte appartenaient à une vieille famille de Saint-Bruno, les Cadieux. A.D. 1954 Couture, rue et place Menuisier, découvreur, interprète, diplomate, premier colon de Lévis, Guillaume Couture (1618-1701) arrive en Nouvelle-France vers 1639. Il accompagne les jésuites dans leurs voyages d’évangélisation chez les Hurons. Capturé par les Iroquois, il subit leurs tortures. Son courage fait l’admiration des Amérindiens qui l’adoptent parmi eux. Il devient un négociateur de paix entre les Français et les nations iroquoises. Sa vie aventureuse cesse lorsqu’il retourne sur sa terre à la Pointe-Lévy. Marié à Anne Esmard, il aura 10 enfants. A.D.1972 Crémazie, rue Né à Québec, Octave Crémazie (1827-1879) est cofondateur de l’Institut canadien de Québec. Ardent nationaliste, il écrit les poème d’inspiration patriotique « Le Vieux soldat canadien » (1855) et « Le Drapeau de Carillon » (1858), qui connaissent un grand succès. En 1863, après la faillite de sa librairie, il se réfugie en France où il vivra dans la pauvreté jusqu’à sa mort. A.D. 1962 Croisille, rue En 1740, Michel le Gardeur de Croisille et de Montesson (1716-1776), militaire, acquiert une partie de la seigneurie de Montarville par son union avec Claire-Françoise Boucher, fille de Pierre Boucher de Boucherville, premier seigneur de Montarville. A.D.1960 Cugnet, rue Avocat, marchand et entrepreneur, François-Étienne Cugnet (1688-1751) est né à Paris. Arrivé tôt dans la colonie, il obtient l’administration du Domaine du Roi qui s’étend sur la rive-nord de l’Île-aux-Coudres jusqu’au Labrador. Citoyen actif, il met sur pied plusieurs entreprises dans divers secteurs tels le tabac et l’élevage. En 1733, en collaboration avec quelques partenaires, il fonde les forges du Saint-Maurice, seule entreprise du genre en Nouvelle-France. A.D.1976 Cusson, rue En 1811, François Cusson se porte acquéreur d’une parcelle de terre faisant partie de la seigneurie de Montarville. Le tracé de la rue a été effectué par le promoteur Arthur Zappa sur des terrains où se tenaient les anciennes expositions agricoles. A.D. 1961 Dablon, rue Missionnaire, géographe et supérieur général des missions des jésuites de la Nouvelle-France à partir de 1655, Claude Dablon (1619-1697) séjourne surtout chez les Iroquois du lac Ontario puis explore la région du lac Supérieur. Il fait plusieurs descriptions des moeurs et coutumes des Autochtones ainsi que des cartes précises des Grands Lacs. A.D. 1972 Daniel, rue Prêtre jésuite originaire de Rouen, Antoine Daniel (1601-1648) arrive en Nouvelle-France en 1632. Deux ans plus tard, il part en mission en Huronnie en compagnie du père Jean de Brébeuf. En 1648, des Iroquois attaquent la mission où il se dévoue depuis dix ans. Le père Daniel succombe, transpercé de leurs flèches. Le pape Pie XI le canonise en 1930, à titre de saint martyr canadien. A.D.1973 d’Anjou, rue et place Nom qui rappelle une ancienne province de France d’où sont originaires plusieurs immigrants venus s’installer en Nouvelle-France. A.D. 1961 D’Argenson, rue Pierre de Voyer D’Argenson (1625-1709) est gouverneur de la Nouvelle-France de 1658 à 1661. Il arrive dans la colonie dans une période difficile où la menace iroquoise est constante. C’est pendant son mandat que survient, en 1660, la mort de Dollard Des Ormeaux et de ses compagnons. Il entretiendra des relations tendues avec Mgr de Laval ainsi qu’avec les jésuites. Il est remplacé par d’Avaugour en 1661. A.D. 1969 d’Arvida, rue Composé des prénoms et du patronyme d’Arthur Vining Davis, ancien président de la compagnie Alcan, le toponyme d’Arvida, qui évoque la capitale de l’aluminium au Québec, est attribué au début des années 1960 à la première rue des maisons bâties par la compagnie Alcan à Saint-Bruno. A.D. 1962 Davis, rue John Davis (1550-1605), navigateur, explorateur et cartographe anglais, découvre en 1585 le détroit de Davis et les îles Falkland. II tentait de trouver un passage vers les Indes par l’Atlantique Nord. Il cartographie les côtes du Groenland, de Baffin et du Labrador et fait une première description des Inuits. A.D. 1968 de Bedford, rue et place Jean de Lancastre, duc de Bedford (1389-1425), était le frère du roi d’Angleterre Henri V qui régna de 1413 à 1422. A.D. 1961 De Bienville, rue Militaire, fils de Charles Le Moyne de Longueuil, François Le Moyne de Bienville (1666-1691) participe à plusieurs attaques contre les Iroquois et meurt à 25 ans à Repentigny. A.D. 1957 De Boucherville, boulevard Pierre Boucher (1622-1717) émigre avec ses parents en Nouvelle-France en 1634. Il passe les années 1637 à 1641 en Huronnie avec les jésuites où il apprend la langue et les coutumes des Hurons. Devenu soldat, il participe activement à la défense de Trois-Rivières dont il deviendra le gouverneur. En 1667, il reçoit la seigneurie de Boucherville. De son mariage avec Jeanne Crevier, naissent 15 enfants. Sa seigneurie est l’une des plus prospères de la colonie. Il meurt à 95 ans, après 82 années passées en Nouvelle France. A.D. 1957 De Bougainville, rue Comte, colonel et capitaine de frégate, Louis Antoine de Bougainville (1729-1811) accompagne Montcalm au Canada en 1756. Il se distingue au fort Oswego, au camp de Beauport et à la prise de Québec. Il retourne en France en 1760 et entreprend un voyage autour du monde en 1766. Il donne son nom à la plus grande des îles Salomon, en Mélanésie (Océanie), ainsi qu’à un arbuste devenu célèbre dans les pays du Sud: le bougainvillier. En 1792, il est nommé vice-amiral, puis nommé par Napoléon ler sénateur en 1799, fait chevalier de la Légion d’honneur en 1804 et comte d’Empire en 1808. A.D. 1961 De Callières, rue Après plusieurs campagnes militaires en Europe sous Louis XIV, Louis-Hector de Callières (1648-1703), né en Normandie, est nommé gouverneur de Montréal en 1684 et sera en poste jusqu’en 1699. Il arrive au Canada en pleine guerre iroquoise à laquelle il participe activement. A la mort de Frontenac, il devient gouverneur de la Nouvelle-France de 1699 à 1703. Callières réussit le tour de force de rétablir la paix entre toutes les nations amérindiennes de l’Atlantique au Mississippi. C’est la Grande Paix de Montréal, signée en 1701, qui neutralise les Iroquois. Il meurt à Québec en 1703. A.D. 1969 de Cambrai, rue Nom d’une ville de France où eurent lieu, lors de la Première Guerre mondiale, d’importantes offensives canadiennes permettant de reprendre des régions détenues par les Allemands dans le nord-est de la France. C’est ainsi que le 9 octobre 1918, les troupes canadiennes traversent le canal de l’Escaut et prennent la ville de Cambrai. Au cours de l’été 1952, à Saint-Bruno, 27 familles de vétérans se préparent à s’établir sur cette rue à la suite d’un projet de subdivision du lot 357, présenté l’année précédente par des représentants de l’Office de l’établissement agricole des Vétérans. La rue s’appelait à l’origine rue Sicotte, du nom de l’hôtelier Maurice Sicotte qui habitait à proximité. A.D. 1954 de Carillon, rue Situé à l’extrémité sud du lac Champlain, le fort Carillon, érigé en 1756 lors de la Guerre de la Conquête, sera le théâtre d’un important affrontement. Le 8 juillet 1758, les 16 000 soldats anglais du général Abercromby venus attaquer le fort sont vaincus par le général Montcalm à la tête de 4 000 hommes. Âgé de 17 ans, Pierre René Boucher de la Bruère, troisième seigneur de Montarville, participa à cette bataille. Cette rue qui appartenait à la compagnie Mount Bruno Realties et qui faisait partie du projet Courtland Park Housing fut vendue à la Ville pour la somme d’un dollar le 21 décembre 1959. A.D. 1958 de Chambly, rue et place Capitaine du régiment Carignan-Salières, Jacques de Chambly (c.1612-1687) arrive au Canada en juin 1665 et dirige la construction du fort Saint-Louis, par la suite connu sous le nom de Fort Chambly, aux rapides du Richelieu, afin d’arrêter les Iroquois qui menacent d’attaquer la colonie. En 1672, il reçoit une seigneurie située près du fort, qui prend son nom. L’année suivante, il est nommé gouverneur de l’Acadie puis, en 1679 gouverneur de la Grenade, Il est ensuite nommé en 1680 gouverneur de la Martinique où il meurt en 1687. A.D. 1954 de Cherbourg, rue Ville française de Normandie qui fut l’enjeu des opérations alliées aéroportées de 1944 auxquelles participa le Canada. A.D. 1962 de Dieppe, rue Port français de la Manche où a lieu le raid du 19 août 1942. Destinée à évaluer les défenses de l’armée allemande et la capacité des Alliés à lancer des attaques amphibies de grande envergure, cette opération est un désastre. La deuxième division d’infanterie canadienne perd plus de la moitié de ses effectifs, alors que 916 hommes trouvent la mort et que 1 946 sont faits prisonniers. Le premier septembre 1944, Dieppe est libérée par les troupes canadiennes du général Crerar. A.D. 1957 De Grosbois, rue et place Tancrède Boucher de Grosbois (1846-1926) exerce la médecine à Saint Bruno durant la seconde moitié du 19e siècle. II est aussi le quatrième maire de Saint Bruno, fonction qu’il exerce de 1872 à 1874. Élu plus tard député du Comté de Shefford à l’Assemblée législative du Québec, il se fit remarquer par ses prises de position en faveur de l’établissement de la fréquentation scolaire obligatoire jusqu’à l’âge de 13 ans. A.D.1961 De Jumonville, rue et place Joseph Coulon de Villiers de Jumonville (1718-1754) est né dans la seigneurie de Verchères et devient enseigne dans les troupes de la marine où il s’engage avec ses cinq frères. Il participe à une expédition en Louisiane avec Le Moyne de Bienville puis en Acadie et, enfin, contre les Anglais dans la colonie de New York. Après la construction du fort Duquesne, contestée par les Anglais, Jumonville est envoyé comme ambassadeur auprès des troupes de Washington. Lors d’une mission de reconnaissance, les soldats anglais ouvrent le feu et Jumonville est tué. A.D. 1975 De la Brocquerie, rue Joseph Boucher de la Broquerie (1701-1762) est le troisième fils de Pierre Boucher de Boucherville et de Charlotte Denys. Sa mère lui transmet le patronyme de son frère décédé, Jacques Denys de la Broquerie. A.D.1960 De la Bruère, rue et place Fils cadet de Pierre Boucher de Boucherville, René Boucher de la Bruère (1699-1773) sera seigneur de Montarville de 1732 à 1773. En 1739, il épouse Louise-Renée Pecaudy de Contrecoeur et 13 enfants naîtront de leur union. En 1750, il achète de sa soeur et de ses deux frères les droits acquis à la mort de leur père. Il entreprend dès lors les premiers labours de la Seigneurie. A.D. 1962 de la Corniche, place Cette rue tire son nom de sa position élevée sur la montagne. A.D. 1974 de la Duchesse, rue Située dans un ancien verger, cette rue porte le nom d’une variété de pommes. A.D. 1963 de la Falaise, place Nommée ainsi en raison de sa situation géographique sur la montagne. A.D. 1974 de la Gare, parc Le nom de ce parc a été choisi en raison de sa proximité avec la petite gare. Cette dernière, qui a été légèrement déplacée de sa situation d’origine en 1990, a été construite par la Compagnie du Grand Tronc en 1903, peu de temps après l’incendie de la première gare située près du « pont noir », sur la rue des Cèdres. A.D. 1994 De la Madeleine, rue Cette rue rappelle la célèbre Madeleine de Verchères (1678-1747) dont le nom véritable est Marie-Madeleine Jarret de Verchères. Elle doit surtout sa renommée au fait qu’en 1692, à l’âge de 14 ans, elle défend avec succès le fort de Verchères de l’attaque des Iroquois. En 1722, elle sauve son mari, Pierre Thomas Tarieu de la Pérade, d’une embuscade tendue par les Iroquois. A.D.1969 De la Rabastalière, chemin et place Un des plus anciens rangs de Saint-Bruno. Au 18e siècle, il s’agit du rang no 3. Au 19e siècle, il prend le nom de la Rabastalière qui signifie « chemin qui finit sur une montagne ». On le nommait aussi chemin de la Montagne, chemin des Seigneurs ou encore chemin de la Station. Le nom de la Rabastalière est officialisé en 1954. A.D. 1954 De la Régence, rue Cette appellation ne relève d’aucune origine particulière. A.D. 1959 De la Vérendrye, rue et place Natif de Trois Rivières, Pierre Gaultier de Varennes et de la Vérendrye (1685-1749), est un militaire, agriculteur, commerçant de fourrures et explorateur. Il entreprend à partir de 1731 l’exploration des terres à l’ouest du lac Supérieur, à la recherche de la « mer de l’Ouest ». Par l’établissement de plusieurs forts français en territoire amérindien, il a permis d’agrandir les frontières de la Nouvelle-France jusqu’au Manitoba. A.D. 1966 De l’Étang, rue Nommée ainsi en raison de la proximité d’un milieu humide. Cette rue portait autrefois le nom de rue Claude-Jutra. A.D. 2016 de l’Hôtel de Ville, rue Nommée ainsi en raison de sa proximité de l’hôtel de ville. D’abord appelée place, cette voie est devenue une rue en 1994, à la suite des travaux de réfection de la rue Montarville. A.D. 1989 de Lorraine, rue Ancienne province de France d’où sont originaires des immigrants venus s’établir en Nouvelle-France. A.D. 1962 De Mésy, rue Augustin de Saffray de Mésy (…-1665), chevalier, est nommé gouverneur de la Nouvelle France en 1663 par Louis XIV. Son règne de courte durée est marqué par des querelles entre lui et Mgr Laval afin de dominer le Conseil souverain. De Mésy décède à Québec en 1665. A.D. 1968 De Meulles, rue Jacques de Meulles (… -1703), chevalier, est intendant de la Nouvelle France de 1682 à 1686. Il tente de soutenir la colonie, toujours très fragile sur le plan démographique et économique. Ainsi, il concède une dizaine de seigneuries et encourage la culture du chanvre par la création d’une manufacture de toiles. En 1685, à la suite d’un manque de monnaie métallique dans la colonie, il met au point un système de papier monnaie en se servant de cartes à jouer. Cette monnaie de cartes sera utilisée très souvent par ses successeurs. A.D. 1967 De Montesson, rue Joseph-Michel Legardeur de Croisille et de Montesson (1716-1776), militaire, acquiert le quart de la seigneurie de Montarville par son union en 1745 avec Claire-Françoise Boucher, fille de Pierre Boucher de Boucherville, premier seigneur de Montarville. L’exposition agricole annuelle du Comté de Chambly avait autrefois lieu sur l’espace qu’occupe aujourd’hui la rue De Montesson. A.D. 1960 De Montmagny, rue Premier gouverneur de la Nouvelle-France, Charles Huault de Montmagny (1601-1657) arrive en Nouvelle-France en 1636 alors que Champlain vient de mourir et que la colonie est menacée par les Iroquois. Il est le premier à être nommé gouverneur de la Nouvelle-France, fonction qu’il occupe de 1636 à 1648. Il organise la défense de Québec et de Trois-Rivières et fait construire un fort à l’embouchure du Richelieu. En 1642, Montmagny s’oppose à la fondation de Montréal par Maisonneuve à cause de l’éloignement et de la menace iroquoise. En 1648, on le remplace dans ses fonctions de gouverneur par Louis d’Ailleboust; il est par la suite nommé gouverneur de Saint-Christophe aux Antilles en 1652 où il meurt cinq ans plus tard. A.D. 1967 de Montpellier, rue Capitale de l’ancienne province française du Languedoc, la ville de Montpellier constitue un centre administratif et touristique important. A.D.1966 de Normandie, rue Ancienne province de France où eut lieu le débarquement des armées alliées en 1944 lors de la Deuxième Guerre mondiale. La Normandie est aussi le lieu d’origine de bon nombre de colons venus s’établir en Nouvelle-France. A.D. 1959 De Pontbriand, rue Né en 1708 à Vannes, en France, Henri-Marie Dubreil de Pontbriand (1708-1760) est nommé évêque de Québec par Louis XV en 1740. Arrivé en Nouvelle-France l’année suivante, il y passe dix-neuf ans sans interruption, en fait jusqu’à sa mort survenue en 1760. Durant son long mandat, il érige 20 paroisses et plusieurs missions. Après la prise de Québec, il adopte une attitude prudente face au gouverneur britannique James Murray, attitude qui devait servir les intérêts de l’église du Québec. A.D. 1970 de Provence, rue Ancienne province du sud de la France, près de la Méditerranée, dont proviennent des immigrants français venus s’établir en Nouvelle France. A.D. 1972 De Rigaud, rue Le marquis Philippe de Rigaud de Vaudreuil (1643-1725) arrive au Canada en 1687. Il prend la tête de plusieurs expéditions contre les Iroquois où il s’attire l’admiration de ses supérieurs. Gouverneur de Montréal de 1698 à 1704, il succède à Callières, mort en 1703, comme gouverneur de la Nouvelle-France, fonction qu’il occupe jusqu’à son décès. Lors des guerres intercoloniales, Vaudreuil organise la défense de la colonie. Il reçoit l’appui du roi afin d’augmenter l’influence française dans l’Ouest, d’accroître le commerce de fourrures et de nuire aux tentatives anglaises de s’installer dans les territoires français. Il passe 23 ans dans la colonie et met tout en oeuvre pour défendre, maintenir et agrandir la présence française en Amérique. L’un de ses nombreux enfants, Pierre Rigaud de Vaudreuil, sera nommé gouverneur de la Nouvelle-France en 1755, peu de temps avant la chute de la colonie aux mains des Anglais. A.D. 1960 De Salaberry, rue Né à Beauport, Charles-Michel d’Irumberry de Salaberry (1778-1829) est un militaire, un homme politique et un seigneur qui s’est inscrit dans l’histoire nationale québécoise comme le héros de la bataille de la Châteauguay. Il participe, pour le compte de l’Angleterre, aux guerres napoléoniennes de 1806 à 1810. De retour au Canada, il est nommé lieutenant-colonel en 1813. À Châteauguay, il tient tête à l’armée américaine et l’empêche de prendre Montréal. Cette victoire lui vaut une grande notoriété. Parallèlement à sa carrière publique, il s’établit à Chambly où il acquiert une propriété foncière importante et devient un homme d’affaires prospère. Retiré dans ses propriétés, il meurt à 51 ans. A.D.1961 de Sainte-Foy, rue et place La bataille de Sainte-Foy est la dernière victoire française de la Guerre de la Conquête. En avril 1760, le général Lévis, successeur de Montcalm, livre une bataille contre l’armée britannique pour reconquérir la ville de Québec tombée l’année précédente. A la tête de 7 000 hommes, Lévis force les troupes britanniques du général Murray à se replier vers la ville. Cependant, l’absence de renforts français l’oblige à se replier vers Montréal devant la menace des armées anglaises venant du lac Champlain et des Grands Lacs. A.D. 1961 De Sorel, rue Capitaine du régiment Carignan-Salières, Pierre de Saurel (1628-1682) arrive au Canada en 1665. Sa première mission est de fortifier l’embouchure de la rivière aux Iroquois (la rivière Richelieu). Il participe avec Tracy et Berthier à des expéditions contre les Amérindiens. En 1668, il épouse Catherine LeGardeur et reçoit en 1672 la seigneurie de Sorel. Il s’enrichit par le commerce des fourrures et s’associe même à Radisson et Des Groseilliers dans une entreprise qui le conduit à la baie d’Hudson. Il meurt en 1682 sans laisser de descendant et sa seigneurie est vendue à Claude de Ramesay. A.D. 1970 De Tonty, rue Alphonse de Tonty (1659-1727) arrive en Nouvelle-France en 1685 et s’établit à Montréal comme lieutenant dans les troupes de la Marine. Il épouse Marie-Anne Picoté de Bélestre avec qui il aura 13 enfants. Puis il s’engage dans le commerce des fourrures. Le gouverneur Frontenac le nomme responsable du fort Michillimakinac, situé à la jonction des lacs Érié et Huron, en remplacement de Lamothe et Cadillac. Il aide ce dernier à fonder Détroit et assure le commandement du fort. Il abuse toutefois de ses fonctions et de son autorité afin de s’enrichir. À la mort de Vaudreuil qui le protégeait, le nouveau gouverneur Beauharnois le destitue. Tonty meurt en 1727 à Détroit. A.D. 1970 De Vaudreuil, rue Le marquis Philippe de Rigaud de Vaudreuil (1643-1725) arrive au Canada en 1687. Il prend la tête de plusieurs expéditions contre les Iroquois où il s’attire l’admiration de ses supérieurs. Gouverneur de Montréal de 1698 à 1704, il succède à Callières, mort en 1703, comme gouverneur de la Nouvelle-France, fonction qu’il occupe jusqu’à son décès. Lors des guerres intercoloniales, Vaudreuil organise la défense de la colonie. Il reçoit l’appui du roi afin d’augmenter l’influence française dans l’Ouest, d’accroître le commerce de fourrures et de nuire aux tentatives anglaises de s’installer dans les territoires français. Il passe 23 ans dans la colonie et met tout en oeuvre pour défendre, maintenir et agrandir la présence française en Amérique. L’un de ses nombreux enfants, Pierre Rigaud de Vaudreuil, sera nommé gouverneur de la Nouvelle-France en 1755, peu de temps avant la chute de la colonie aux mains des Anglais. A.D. 1960 de Verdun, rue Lors de la Première Guerre mondiale, cette ville du nord est de la France est assiégée en 1916 par les troupes allemandes. La bataille de Verdun, surnommée « l’enfer de Verdun », coûtera la vie à près de 600 000 hommes pour l’ensemble des deux camps. A.D. 1963 de Vimy, rue En avril 1917, le corps d’armée canadien, sous le commandement du lieutenant général britannique Julian Byng, remporte une bataille décisive sur la crête de Vimy dans le nord de la France. La bataille a lieu du 9 au 12 avril 1917 et fait au total plus de 10 000 victimes dont 3 500 morts. Un monument à la mémoire des canadiens morts lors de la Première Guerre mondiale est inauguré en 1936 dans le village de Vimy. A.D. 1961 des Alouettes, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’oiseaux. Nom donné aux petits oiseaux chanteurs de la famille des Alaudidés. Parmi les 75 espèces répertoriées dans le monde, on en retrouve deux au Canada: l’alouette des champs et l’alouette cornue. Dans les régions habitées, l’alouette cornue se nourrit de graines, de mauvaises herbes et d’insectes. Au printemps, on la retrouve dans les champs autour de Saint-Bruno. A.D. 1974 des Aulnes, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbres. Arbre ou arbuste de la famille des Bétulacées que l’on retrouve dans les endroits humides. Autrefois, chez les Amérindiens, son écorce servait de médicament pour la gorge, de teinture et de tanin, tandis que les colons français utilisaient son bois pour construire des meubles. A.D. 1988 des Aviateurs, parc D’abord appelé Staveley parce qu’il longeait la rue du même nom, ce parc a pris le nom actuel en raison de la présence de nombreux propriétaires qui travaillent à la base militaire aéroportuaire de Saint-Hubert. A.D. 1981 des Bouleaux, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbres. Genre d’arbres et d’arbustes de la famille des Bétulacées. Le Canada possède dix espèces indigènes de bouleaux. Les Amérindiens utilisaient le bouleau pour fabriquer des canots, des paniers et des ustensiles de cuisine. A.D. 1956 des Caryers, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbres. Communément appelé « arbre à noix douces », cet arbre poussait en abondance à Saint-Bruno. Les habitants avaient beaucoup de plaisir à cueillir ses noix. A.D. 1988 des Cèdres, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbres. Le cèdre, de son vrai nom le « thuya occidental », était le meilleur bois pour les clôtures de perche car il résiste à la moisissure. Ainsi qu’on le disait autrefois, une clôture de cèdre dure « le règne d’un homme ». Après la désignation officielle de cette rue en 1954, les citoyens résidents contestent, en vain, à l’Hôtel de ville le nouveau toponyme et réclament le rétablissement de l’ancien soit « la montée du Vieux Dépôt ». A.D. 1954 des Colibris, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’oiseaux. Les colibris, appelés aussi « oiseaux mouches », sont les seuls oiseaux capables de voltiger sur place et de voler à reculons. Ils puisent leur énergie dans le nectar des fleurs tandis que les petits insectes fournissent les protéines nécessaires à leur croissance. C’est le colibri à gorge rubis que l’on trouve à Saint-Bruno. A.D. 1981 des Érables, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbres. L’érable appartient à la famille des Acéracées. On trouve sur le mont Saint-Bruno sept espèces d’érables, dont trois à sucre. L’entaille des érables pour la production de sucre et de sirop remonte au début du 19e siècle sur le mont Saint-Bruno. A.D. 1968 des Fauvettes, place Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’oiseaux. Ce nom englobe plusieurs groupes d’oiseaux. Les fauvettes sont de petits oiseaux agiles dont le bec effilé et pointu excelle dans la recherche des insectes. Au Canada, les fauvettes des bois, largement répandues, vivent un peu partout au sud de la limite des arbres. A.D. 1974 des Genévriers, place Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbres. Conifère à feuilles persistantes en aiguilles, de la famille des Cyprès. Les baies des genévriers sont utilisées dans la fabrication du genièvre et du « gin » dont ces alcools tirent leur nom. A.D. 1986 des Grands Ducs, place Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’oiseaux. Le grand duc d’Amérique est le plus grand des hiboux. On trouve plusieurs de ces oiseaux, surtout actifs la nuit, sur le mont Saint-Bruno. A.D. 1974 des Hirondelles, chemin Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’oiseaux. Sept espèces d’hirondelles nichent au Canada. Les hirondelles du Canada ne chantent pas mais leur cri permet de les distinguer facilement. On les voit souvent rassemblées sur les fils électriques. Elles nichent dans les granges ou sous un avant-toit. Cet oiseau migrateur est souvent annonciateur du printemps. A.D. 1973 des Lilas, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbustes. Originaire de Perche et apporté très tôt au Québec, le lilas ou de son nom latin « syringa » existe en plusieurs variétés. Les fleurs de cet arbuste sont très odorantes. A.D. 1963 des Mélèzes, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbres. Le mélèze de l’est du Canada ou « tamarack » est un arbre des régions froides et humides. C’est le seul conifère à feuilles caduques du Canada car ses feuilles délicates en forme d’aiguilles tombent à l’automne. A.D. 1986 des Merisiers, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbres. Le merisier ou bouleau jaune est l’arbre emblème du Québec. A.D. 1988 des Merles, place Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’oiseaux. Le merle d’Amérique, communément appelé « rouge-gorge », est le plus grand représentant de la famille des grives au Canada. Cet oiseau migrateur est un excellent chanteur. Il se nourrit d’insectes, de larves, de vers de terre et de fruits. A.D. 1963 des Mésanges, rue et place Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’oiseaux. De la famille des Paridés, la mésange est un petit oiseau au bec conique qui vit dans les buissons et les forêts. Elle se nourrit d’insectes et d’araignées en été et de graines en hiver. Elle hiverne dans nos régions et niche dans les cavités des arbres ou des souches. On la retrouve souvent dans les mangeoires. A.D. 1974 des Muguets, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de plantes. Plante herbacée de la famille des Liliacées qui produit de petites fleurs blanches en forme de clochettes groupées en grappe et très odorantes. A.D. 1966 des Ormes, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbres. Arbre des régions tempérées de l’hémisphère Nord, l’orme peut atteindre une taille imposante. On le trouve souvent dans les lieux humides et riches comme les plaines alluviales. Son bois très résistant est utilisé pour la fabrication des bâtons de hockey et des meubles. Depuis quelques années, il est décimé par la maladie hollandaise de l’orme. A.D. 1961 des Passereaux, place Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’oiseaux. Nom courant de la plus grande famille d’oiseaux, les Fringillidés, qui comprend les gros becs, les becs croisés, les roselins, les chardonnerets, les sizerins ainsi que les passereaux. Tous les membres de cette famille possèdent un gros bec de forme conique qui permet d’écraser les graines, principale nourriture des passereaux. A.D. 1974 des Peupliers, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbres. Arbre à feuilles caduques et à bois dur, le peuplier appartient à la même famille que le saule. Des quarante espèces répertoriées dans le monde, cinq sont indigènes du Canada. La croissance rapide du peuplier lui vaut le qualificatif d’arbre pionnier qui envahit les terres en friche. A.D. 1957 des Pins, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbres. Arbre de l’ordre des conifères à feuillage persistant dont le Canada compte neuf espèces. Trois d’entre elles se retrouvent sur le mont Saint-Bruno, soit le pin rouge, le pin gris et le pin blanc, le plus majestueux et le plus grand. Au 19e siècle, c’est grâce à l’exploitation des pinèdes du Canada que le commerce du bois connaît une forte croissance. Cette rue fait partie de celles qui ont été vendues à la Ville par Kunard Construction en 1959. A.D. 1957 des Pinsons, place Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’oiseaux. Nom donné à plusieurs groupes d’oiseaux qui ne sont pas nécessairement apparentés. Leurs chants diffèrent considérablement d’une espèce à l’autre. Ils se nourrissent surtout de graines et d’insectes durant l’été. Ces oiseaux migrateurs se retrouvent partout au Québec. A.D. 1963 des Pommiers, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbres. La région de la Montérégie possède des caractéristiques géographiques propices à la culture de la pomme. Ainsi, les villes de Saint-Hilaire, Rougemont et Saint-Bruno ont très tôt mis en valeur cette ressource. On trouve des pommiers à Saint-Bruno dès les débuts de la seigneurie de Montarville, soit vers 1747. A.D. 1964 des Promenades, boulevard et montée Ce nom rappelle la proximité du centre commercial les Promenades St Bruno, ouvert le 23 août 1978. À noter que l’appellation montée désignait autrefois un chemin qui reliait deux rangs l’un à l’autre. A.D. 1978 des Rivières, rue Par son mariage avec Renée-Charlotte de la Bruère le 7 août 1796, Eustache-Ignace Trottier des Rivières Beaubien (1761-1816) acquiert une partie de la seigneurie de Montarville En 1829, leur fils, Henry Des Rivières Beaubien, rend « foi et hommage » pour un tiers indivis du fief et seigneurie acquis par sa famille. La rue a été tracée sur l’ancien site du terrain d’expositions agricoles du Comté de Chambly. A.D. 1960 des Roitelets, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’oiseaux. Petit oiseau au chant remarquable appartenant à la famille des fauvettes de l’Ancien Monde. On trouve sur le mont Saint-Bruno les deux espèces, soit le roitelet à couronne dorée et celui à couronne rubis. A.D. 1974 des Saules, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbres. Arbres et arbustes de la famille des Salicacées qui poussent en milieu humide. Au printemps, le saule est couvert de fleurs appelées chatons. Les Amérindiens utilisaient l’écorce intérieure, qui contient de l’acide salicylique, comme analgésique et pour faire baisser la fièvre. A.D. 1988 des Serres, rue Nommée ainsi pour rappeler la présence des serres où l’entreprise Mount Bruno Floral, fondée par Edson Loyd Pease, a cultivé des fleurs de 1910 à 1982. Les fleurs coupées, des roses surtout, étaient notamment destinées à l’exportation dans les Maritimes et aux États-Unis. A.D. 1991 des Sorbiers, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbres. Petit arbre du genre Sorbus de la famille des Rosacées. Cet arbre à feuilles caduques produit des petites baies rouges très recherchées des oiseaux. Les baies et l’écorce du sorbier d’Amérique étaient autrefois utilisées comme plantes médicinales par les Amérindiens. Son bois malléable servait aussi à construire les membrures des canots d’écorce et à la confection des raquettes. A.D. 1957 des Tilleuls, rue et place Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbres. Grand arbre de la famille des Tiliacées. Au printemps, les fleurs disposées en cymes sont très odorantes. Le bois de cet arbre tendre et léger est utilisé par les luthiers, tandis que la fleur et les stipules séchées servent à faire des infusions. A.D. 1982 des Tourterelles, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’oiseaux. Oiseaux de la grande famille des pigeons. Plus petite qu’un pigeon, la tourterelle triste « Zenaida macroura » habite les forêts clairsemées, les bosquets et les terres arables d’un bout à l’autre du Canada. On la trouve en grand nombre sur les toits, les fils électriques ainsi que dans les mangeoires tout au long de l’hiver puisqu’elle est une des rares espèces de cette famille à ne pas migrer vers le sud. Cette espèce est en pleine croissance démographique. A.D. 1988 des Vingt, rang Ouvert au 18e siècle, ce rang s’appelait à l’origine rang no 5. On en changea le nom au siècle suivant en raison de la profondeur, de vingt arpents, des terres qui le bordaient. Il s’agissait en fait du chemin du Roy puisqu’il menait autrefois aux autres seigneuries. Le Grand-Boulevard en faisait partie jusqu’en 1970. Depuis, le rang des Vingt est limité au nord de la route 116. A.D. 19e siècle des Vingt-Cinq, rang Ce plus ancien rang de Saint-Bruno s’appelait au 18e siècle le 2e rang. Au 19e siècle, il prend le nom de rang des Vingt-Cinq en raison des terres profondes de vingt-cinq arpents situées de part et d’autre du chemin. A.D. 19e siècle des Voltigeurs, rue Corps d’infanterie légère recruté dans le Bas-Canada au début de la guerre de 1812 contre les Américains et dirigé par le major Charles-Michel d’Irumberry de Salaberry. En novembre 1812, les Voltigeurs repoussent l’armée américaine dans les Cantons-de-l’Est puis l’année suivante, à la bataille de la Châteauguay, ils remportent une victoire définitive. Ce corps est dissout en mars 1815. A.D. 1967 Deslières, rue Cette rue a été nommée en l’honneur de l’une des plus anciennes familles de Saint-Bruno. La famille, dont l’ancêtre Julien Deslières dit Bonvouloir arrive en Nouvelle-France comme soldat des troupes de la Marine, prend racine dans la seigneurie de Montarville dès 1790. Selon le terrier établi à la fin du régime seigneurial en 1843, trois familles Deslières sont présentes à Saint-Bruno. Ils sont parmi les signataires de la pétition de 1842 adressée à Mgr Bourget pour l’érection d’une paroisse et plusieurs sont très actifs au sein de la communauté montarvilloise entre autres comme marguilliers ou au conseil municipal. On peut mentionner Vital, maire en 1893 et de 1895 à 1902, Wilfrid l’un des membres fondateurs de la Caisse Populaire et son fils Bruno qui sera membre du conseil de la Caisse pendant 16 ans et en assumera la présidence pendant 5 ans. A.D. 2004 D’Iberville, rue Pierre Le Moyne d’Iberville et d’Ardillières (1661-1706) est l’un des 14 enfants de la célèbre famille de Charles Le Moyne de Longueuil et de Châteauguay. Très jeune, il entre dans la marine et navigue sur le Saint-Laurent jusqu’en France. Après le massacre de Lachine par les Iroquois, Pierre Le Moyne participe à des raids contre des villages anglais avec des Amérindiens alliés des Français. Mais c’est en 1697 que d’Iberville s’illustre avec son navire le Pélican, en coulant des navires anglais et en capturant leurs forts à la baie d’Hudson. Puis les événements conduisent d’Iberville en Louisiane. Il découvre l’embouchure du Mississippi, en prend possession et fonde une ville nommée plus tard Nouvelle-Orléans. La guerre entre l’Angleterre le conduit aux Antilles où il s’empare de la Guadeloupe. C’est la maladie qui l’emporte en 1706 à la Havane. A.D. 1963 Dolbeau, rue Prêtre, récollet et missionnaire en Nouvelle-France, Jean Dolbeau (1586-1652) arrive à Tadoussac en 1615 afin d’évangéliser les Amérindiens et de soutenir les colons. Il meurt à Orléans en 1652. A.D. 1972 du Bocage, rue Nommée ainsi pour rappeler le caractère boisé du secteur où est située la rue. A.D. 1962 du Calvados, rue Département français formé d’une partie de la Normandie et renommé pour sa liqueur à base de pommes. Les troupes canadiennes s’y sont illustrées durant la Deuxième Guerre mondiale. Le plan de subdivision de cette rue a été présenté au conseil municipal par M. Iréné Allard en février 1959. A.D. 1960 du Canal, rang Nommé ainsi en raison de la proximité d’un petit canal. Le rang du Canal faisait autrefois partie de la Paroisse de Saint-Antoine de Longueuil. A la suite d’une pétition des habitants de Saint-Bruno, il est annexé à la municipalité de Saint-Bruno en 1852. A.D. 1852 du Château, place Cette appellation ne relève d’aucune origine particulière. A.D. 1957 du Domaine, rue et place Nommée ainsi en raison de la proximité de la rue Beaumont qui menait directement au domaine des seigneurs de Montarville. A.D. 1957 du Frêne, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbres. Le frêne est un arbre de taille moyenne au tronc généralement droit qui comprend trois espèces: blanc, rouge et noir. Le frêne produit un très grand nombre de fruits qui constituent une source importante de nourriture pour les oiseaux et les écureuils. Son bois, lourd, dur et résistant, à l’exception de celui du frêne noir, est recherché pour la fabrication d’articles de sport, de manches d’outils et de meubles. A.D. 1963 Dufrost, rue Né à Varennes, Christophe Dufrost de la Jemerais (1708-1736) est le neveu de Pierre Gauthier de la Vérendrye qu’il accompagne dans l’entreprise de la découverte de la « Mer de l’Ouest ». Il réalise en 1733 la première carte française de l’Ouest canadien. Il décède au Fort Maurepas de la rivière Rouge au Manitoba en 1736. Le toponyme se prononce Dufro, car la famille, noble par ailleurs, était d’origine bretonne. A.D. 1966 Du Général-Vanier, rue Né à Montréal, Georges-Philias Vanier (1888-1967) est un militaire et diplomate. Officier lors de la Première Guerre mondiale, représentant du Canada à la Société des Nations, puis ambassadeur en France de 1944 à 1953, il devient gouverneur général du Canada en 1959 jusqu’en 1967 et reçoit le grade de général en 1961. Il décède au cours de son mandat. A.D. 1962 du Lac, rue Nommée ainsi parce qu’elle est située à proximité du petit lac du Village. A.D. 1957 du Lac Seigneurial, chemin Chemin qui va du chemin de la Rabastalière au lac Seigneurial. A.D. 1975 Dulude, rue Cette rue a été nommée en l’honneur de l’une des plus anciennes familles de Saint-Bruno, autrefois appelée Huet dit Dulude. Le surnom de Dulude vient de ce que Joseph Huet dit Dulude, le premier du nom en Nouvelle-France, était originaire de la Châtellerie du Lude, située dans l’ancienne province française de l’Anjou. Parmi les descendants qui ont conservé le seul patronyme de Dulude, il convient de souligner Ernest Dulude (1891-1987) né à Saint-Bruno, commerçant et maire de 1939 à 1949 puis de 1952 à 1953 et son fils Marcel, entrepreneur et commerçant, qui a été maire de 1979 à 2001. A.D. 1957 du Mont, rue Cette rue est située sur les pentes du mont Saint-Bruno, sur une partie des terrains qui appartenaient à la famille Dumont. A.D. 1962 du Moulin, rue La rue mène à l’ancien moulin à farine puis à carder qui existait près du lac du Moulin au 19e siècle. Cette rue s’appelait auparavant chemin Caron, du nom de Joseph Caron qui a vécu à cet endroit presque toute sa vie. A.D. 1954 Dunant, rue et place Philanthrope suisse, Henri Dunant (1828-1910) est originaire de Genève. Profondément marqué par les horreurs de la guerre, il décide de créer un organisme pour venir en aide aux blessés de guerre. C’est ainsi qu’il fonde la Croix Rouge internationale, en 1864, et fait adopter une première convention sur les blessés de guerre (convention de Genève). En 1901, il reçoit le prix Nobel de la paix. A.D. 1969 du Parc, rue Nommée ainsi parce qu’elle longe le parc des Bouleaux. A.D. 1957 Duquesne, rue Le marquis Michel-Ange Duquesne de Menneville (c.1700-1778) succède à de La Jonquière comme gouverneur de la Nouvelle-France de 1752 à 1755. Comme la guerre est imminente entre la France et l’Angleterre, il poursuit le renforcement des défenses de la colonie. Il fait construire un fort qui porte son nom dans la vallée de l’Ohio. Au début de la Guerre de Sept ans toutefois, il demande son rappel en France. Il est remplacé par Pierre de Rigaud de Vaudreuil. A.D. 1968 Durham, rue et place John George Lambton, 1er comte de Durham (1792-1840), homme politique et diplomate anglais, est nommé gouverneur général de l’Amérique du Nord britannique. Il a pour mandat d’enquêter sur les rébellions des patriotes de 1837-1838. Il doit faire des recommandations afin de trouver des solutions aux problèmes politiques du Bas-Canada et du Haut-Canada. Il présente son fameux rapport dans lequel il recommande notamment l’union des deux Canadas ainsi que la création d’un gouvernement responsable. Étant donné le refus du gouvernement britannique d’accepter certains éléments de son rapport, il démissionne en 1838 et rentre en Angleterre. A.D. 1961 du Ruisseau, rue et parc Le nom de la rue a été vraisemblablement choisi en raison de sa proximité avec un petit ruisseau. Le parc, quant à lui, tire son nom du ruisseau du lac du Moulin qui le traverse. A.D. 1982 du Sommet Trinité, rue Ainsi nommée parce que les terrains appartenaient à l’Ordre des Pères Trinitaires, installés à Saint-Bruno depuis 1940, et que la rue se dirige vers le sommet du mont Saint-Bruno. A.D. 1963 du Tremblay, rue Nom de la seigneurie voisine de celle de Montarville, concédée par l’intendant Jean Talon en 1672 à René Gaultier de Varennes, ancien officier du régiment de Carignan- Salières, alors gouverneur de Trois-Rivières pour ses « bons, utiles et louables services »; René Gaultier hérite en même temps des seigneuries de Varennes et de La Vérendrye. A.D. 1971 du Verger, rue Cette rue est située sur l’ancien site d’un verger de pommiers. Le plan d’ouverture de cette rue a été présenté au conseil municipal le 4 octobre 1954. A.D. 1957 du Village, place Cette place a été nommée ainsi parce que le coeur du village de Saint-Bruno était, jusque dans les années 1950, situé à proximité de cet endroit. L’expression « village » est d’ailleurs toujours utilisée pour désigner cette partie de la municipalité. A.D. 1990 Duvernay, rue Éditeur et homme politique, Ludger Duvernay (1799-1852) est né à Verchères. En 1827, il fonde le journal La Minerve pour défendre les intérêts de la population canadienne-française face au pouvoir anglais. Il est l’un des cofondateurs de la Société Saint-Jean-Baptiste en 1834. À cause de ses articles favorables aux Patriotes de 1837, il doit s’exiler aux États-Unis. À son retour en 1842, il reprend la direction de son journal jusqu’à son décès. A.D. 1969 Edgewood, rue Nommée ainsi en raison de sa situation à la lisière des terrains boisés du mont Saint-Bruno. A.D. 1957 Elmwood, place Nommée ainsi sans doute en raison de la présence d’ormes dans le voisinage. A.D. 1957 Épervière, rue de l’ Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de plantes. Genre de plantes à fleurs de la famille des Astéracées. L’épervière est une plante à capitules tous ligulés et de couleur jaune sauf une variété qui a des fleurs orange à rouges. A.D. 1998 Étienne-Brûlé, rue Aventurier français arrivé avec Champlain en 1608, Étienne Brûlé (c. 1592-1633) est l’un des premiers explorateurs européens à parcourir les Grands Lacs. Il hiverne chez les Hurons afin d’apprendre leur langue. Il meurt assassiné par les Amérindiens. A.D. 1962 Eulalie-Durocher, rue Aussi connue sous le nom de Soeur Marie-Rose, Eulalie Durocher (1811-1849) est née à Saint-Antoine-sur-Richelieu en 1811. Appuyée par Mgr Ignac Bourget, évêque de Montréal, elle fonde en 1843, à Longueuil l’une des principales communautés religieuses enseignantes du Québec, la congrégation des Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie. Des religieuses de cette congrégation enseignent à Saint-Bruno de 1918 jusqu’à la fin des années 1960, d’abord à l’école du Village (actuel hôtel de ville) puis à l’école de Montarville. Décédée en 1849, Eulalie Durocher a été béatifiée par le pape Jean Paul II le 23 mai 1982. A.D. 1990 Evergreen, rue Cette appellation ne relève d’aucune origine particulière. A.D. 1957 Fortier, rue Cette rue tire son nom de la famille Lucien Fortier. Celui-ci épousa, en 1950, Rita Gauthier dont le père, Charles, possédait la terre sur laquelle passe la rue. En 1960, le couple Fortier-Gauthier fait construire sa maison à l’angle de la rue Gauthier et de la future rue Fortier. A.D. 1988 Foucault, place Nom d’une ancienne seigneurie concédée en 1733 à François Foucault (1690-1766), garde magasin du roi et membre du Conseil supérieur de la Nouvelle-France. L’une des plus grandes de la colonie, la seigneurie de Foucault était située sur la rive ouest de la baie Missisquoi. Elle passe par la suite aux mains du gouverneur James Murray, auquel elle appartient jusqu’à la mort de ce dernier survenue en Angleterre en 1794. A.D. 1970 Fougère, rue de la Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de plantes. Nom commun d’un groupe divers, généralement vivaces, de plantes à spores, à feuilles décidues ou persistantes vivant sur des rhizomes. A.D. 1998 François-P.-Bruneau, rue François-Pierre Bruneau (1799-1851), avocat, seigneur, homme d’affaires et homme politique, naît à Montréal en 1799. Il est admis au barreau en 1822; il pratique quelques années avant de s’associer en 1829 avec Henry Des Rivières Beaubien pour acquérir une partie de la seigneurie de Montarville et investir dans la construction de moulins; il obtient alors les trois sixièmes du fief. À une certaine époque, il se lance dans la fabrication des Sleighs Bruneau. En 1841, il est nommé membre à vie du Conseil législatif du Canada-Uni et il partage alors son temps entre sa seigneurie de Montarville et le Parlement à Kingston. Il devient l’unique seigneur de Montarville en 1842 et prendra sa retraite définitive dans sa seigneurie en 1847 et fera don d’un terrain pour la construction de l’église de Saint-Bruno. Il décède dans sa seigneurie où il sera inhumé en 1851. A.D. 1998 Frémont, rue D’origine canadienne-française, John Charles Frémont (1813-1890) est un célèbre explorateur de l’Ouest américain. Défait deux fois lors des élections à la présidence des États-Unis, il est cependant élu premier sénateur de la Californie et premier gouverneur de l’Arizona. Son ancêtre était un officier militaire arrivé en Nouvelle-France durant les années 1650. A.D. 1969 Frobisher, rue Marin, corsaire et explorateur anglais, Sir Martin Frobisher (1539-1594) cherche la route des Indes par le passage du Nord Ouest. Il fait trois voyages en Arctique jusqu’au détroit auquel il donne son nom, sans jamais parvenir à trouver cette route. A.D. 1962 Frontenac, rue et place Gouverneur général de la Nouvelle-France de 1672 à 1682 et également de 1689 à 1698, le comte Louis de Buade de Frontenac et de Palluau (1622-1698) est l’un des personnages les plus influents de l’histoire du Canada. Il est connu comme l’architecte de l’expansion française en Amérique du Nord et le défenseur de la Nouvelle-France contre les attaques iroquoises et anglaises. Il repousse toutes les attaques anglaises de l’amiral Phipps devant Québec. À 74 ans, il organise une expédition punitive contre les Iroquois du lac Ontario. C’est aussi sous son administration que Pierre Le Moyne d’Iberville remporte plusieurs victoires contre les Anglais en Acadie, à Terre Neuve et à la baie d’Hudson. A.D. 1967 Gaboury, rue et place Née à Maskinongé en 1780, aïeule de Louis Riel, le célèbre Métis pendu en 1885, Marie-Anne Gaboury (1780-1875) est la première Canadienne à vivre à l’ouest des Grands Lacs. Après s’être mariée à Jean-Baptiste Lagemodière, un trafiquant de fourrures de la Compagnie de la Baie d’Hudson, elle part vivre dans la région de la rivière Rouge au Manitoba. L’une de ses cinq enfants, Julie, donnera naissance en 1844 à Louis Riel. Elle meurt à Saint-Boniface en 1875. A.D. 1985 Gabrielle-Roy, parc Gabrielle Roy (1909-1983) est une institutrice, journaliste et écrivaine née à Saint Boniface, au Manitoba, en 1909. Elle est considérée comme l’une des grandes écrivaines du Canada français. Son premier roman, Bonheur d’occasion, paru en 1945, lui vaut le Prix Fémina et la célébrité. Il s’agit du premier roman réaliste canadien-français à se dérouler en milieu urbain, dans le quartier Saint-Henri à Montréal en l’occurrence. Auteur prolifique, elle a notamment écrit La petite poule d’eau (1950) et Rue Deschambault (1955) qui lui méritent tous deux le Prix du Gouverneur général. La détresse et l’enchantement est la dernière oeuvre littéraire de cette auteure décédée en 1983. A.D. 1985 Gadelier, rue du Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbustes. Le gadelier, ou groseiller à grappes,est un arbuste plutôt petit qui présentent des grappes remplies de petits fruits de couleur rouge ou blanche appelés gadelles dont la saveur allie le sucré et l’acidulé. A.D. 2005 Galinée, rue Le sulpicien René de Bréhant de Galinée (c.1645-1678) explore les Grands Lacs avec Robert Cavelier de Lasalle en 1669 et fait le récit de leurs découvertes. A.D. 1969 Gardenvale, rue Cette appellation ne relève d’aucune origine particulière. A.D. 1955 Garneau, rue Né à Québec dans une famille modeste, François-Xavier Carneau (1809-1866) est considéré comme le premier historien canadien-français. Après avoir travaillé en Angleterre et en France au cours des années 1830, il rentre à Québec où il travaille comme traducteur puis comme greffier de 1a ville. Il assiste à la même époque aux événements de 1837-1838. C’est en réaction aux propos méprisants de lord Durham sur les Canadiens-français qu’il écrit son Histoire du Canada publiée en 1848. Son oeuvre provoquera une prise de conscience sur l’identité canadienne. A.D. 1962 Gauthier, rue Ce toponyme rappelle une vieille famille qui s’est établie dans la seigneurie de Montarville au 19e siècle. Les Gauthier possédaient des terres le long du rang des Vingt-Cinq Ouest ainsi que le long du chemin de la Rabastalière. A.D. 1963 Gervais, rue, place et école Curé de la Paroisse Saint-Bruno pendant trente ans, de 1939 à 1969, Mgr Gilles Gervais (1892-1971) constitue une figure quasi légendaire de l’histoire de Saint-Bruno. Né à Saint- Isidore-de-Laprairie en 1892, il est ordonné prêtre en 1919. Sous sa gouverne prudente et avisée, le baptistère et un nouveau presbytère sont construits. Il dote l’église d’une troisième cloche, qui porte son prénom. Il occupe aussi les fonctions de président de la Commission scolaire de Saint-Bruno pendant plusieurs années. Une école de la municipalité rappelle également la mémoire du curé Gervais décédé accidentellement en 1971. A.D. 1974 Giffard, rue Robert Giffard de Moncel (1587-1668) s’installe au Canada avec sa femme et ses enfants dans l’une des premières seigneuries de la Nouvelle-France, située près de Québec. Maître chirurgien, il devient le premier médecin de l’Hôtel-Dieu de Québec. Il meurt dans son manoir après avoir mis en valeur sa seigneurie. A.D. 1973 Girolles, rue des Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de champignons. A.D. 2009 Gouin, rue Originaire de Saint-Charles des Grondines, Lomer Gouin (1861-1929), gendre d’Honoré Mercier, remplace Simon-Napoléon Parent en 1890 à la tête du gouvernement libéral de la province. Fervent partisan du progrès économique, Lomer Gouin favorise le développement de l’industrie des pâtes et papiers et met sur pied le premier réseau d’enseignement technique et professionnel de même que l’école des Hautes Études Commerciales de Montréal et l’École forestière de l’université Laval. A.D. 1987 Goyer, rue Nommée en l’honneur de la famille Goyer de Saint Bruno. Édouard Goyer et ses deux fils Charles-Émile et Édouard possédaient une terre en bordure du chemin de la Rabastalière. Vers 1930, la famille exploite une carrière appelée Carrière Goyer. En 1949, Charles-Emile Goyer offre gratuitement à la municipalité un terrain pour l’ouverture d’une nouvelle rue. De 1954 à 1956, la rue porte toutefois le nom « de la Bruère » avant d’être renommée Goyer. A.D. 1956 Graham-Bell, rue Physicien d’origine écossaise, Alexander Graham Bell (1847-1922) émigre au Canada avec sa famille en 1870. C’est en effectuant des recherches sur la transmission des sons par l’électricité qu’il invente la première communication à distance, soit le téléphone. Il s’installe aux États-Unis pour commercialiser son invention. Mais c’est à sa résidence d’été à Baddeck, sur l’île du Cap Breton en Nouvelle-Écosse, qu’il réalise des recherches en aéronautique. A.D. 1966 Grand-Boulevard Ce chemin s’appelait rang n° 5 au 18e siècle. Au 19e et au 20e siècles, il était connu sous le nom de 1er rang des Grands-Étangs et par la suite de rang des Vingt. On lui donne le nom actuel vers 1970. A.D. 1970 Grande-Allée Nom choisi en raison de la fonction de contournement de cette rue. A.D. 1974 Gray, rue Né à Londres, le poète Thomas Gray (1716-1771) marquera par son style la transition entre le classicisme et le romantisme. Il étudie à Eaton et à Cambridge où il rencontre Horace Walpole qui deviendra son ami. En 1751, il publie L’élégie écrite dans un cimetière campagnard qui lui vaut la célébrité. Il termine sa carrière comme professeur d’histoire contemporaine à Cambridge. A.D. 1961 Guilbert, rue L’une des vieilles familles de Saint-Bruno qui s’est établie dans la seigneurie de Montarville à la fin du 19e siècle. Joseph Guilbert exploitait le moulin à carde à la montagne et possédait un hôtel situé à l’angle du rang des Vingt et de la rue des Cèdres. En 1905, son fils Aimé achète le moulin à scie et à farine situé au Village et fait construire une conserverie tout près. Le fils de ce dernier, Alcide Guilbert, a été membre du conseil municipal de 1956 à 1959. A.D. 1957 Hamamélis, rue de l’ Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbustes. L’hamamélis est un arbuste à feuillage caduc de la famille des Hamamelidacées qui comprend cinq espèces. On utilise l’écorce et les feuilles pour la fabrication de crèmes et de cosmétiques. A.D. 2005 Héroux, rue Après avoir participé à la fondation du journal Le Devoir en 1910, le journaliste Omer Héroux (1876-1963) succède à Henri Bourassa comme rédacteur en chef de ce quotidien en 1932, fonction qu’il délaissera au début des années 1950 pour raison de santé. Il est l’un des fondateurs de l’Association catholique de la jeunesse canadienne-française. A.D. 1970 Hillcrest, rue Cette appellation ne relève d’aucune origine particulière. A.D. 1957 Hillside, rue Cette appellation ne relève d’aucune origine particulière. A.D. 1957 Hocquart, rue Gilles Hocquart (1694-1783) est intendant de la Nouvelle-France de 1729 à 1748, aux côtés du gouverneur Beauharnois. Il dirige la colonie à une époque de paix particulièrement favorable à son développement économique. Il distribue de nouvelles seigneuries et encourage la culture industrielle du tabac, du lin et du chanvre. Il développe aussi des scieries et des goudronneries pour la fabrication des navires à Québec. On lui doit l’ouverture des forges de Saint-Maurice à Trois-Rivières. Il inaugure le « « Chemin du Roi » entre Montréal et Québec. Bref, sous sa gouverne, la colonie connaît une forte période de prospérité et de diversification économique. A.D. 1960 Holmes, rue Robert Palmer Holmes (1892-1977), originaire de l’état du Vermont, a travaillé de 1922 à 1970 comme fleuriste et directeur des serres Mount Bruno Floral, situées près de la route 116. A.D. 1957 Hudson, rue Navigateur et explorateur anglais, Henry Hudson (c.1550-1611) effectue, en 1607 et en 1608, deux expéditions afin de trouver par les mers arctiques, une route vers l’Asie. En 1609, il explore la côte est américaine pour le compte d’une compagnie hollandaise et remonte jusqu’à Albany, le fleuve qui porte son nom. L’année suivante, il part à nouveau à la recherche du passage du Nord-Ouest et atteint la baie d’Hudson où il est obligé d’hiverner. Il connaît une fin tragique. à la suite d’une mutinerie, alors qu’il est abandonné avec six autres compagnons dans une barque, sans provisions. A.D. 1966 Huet, rue Cette rue rappelle une ancienne famille de Saint-Bruno, la famille Huet dit Dulude. Quatre de ses membres ne portant que le patronyme de Huet ont été maires: Jérémie en 1878, Ephrem de 1903 à 1906, Armand de 1921 à 1932 et Paul-Émile de 1933 à 1939. A.D. 1961 Hurtubyse, rue Nommée pour honorer une ancienne famille de Saint-Bruno et plus particulièrement l’un de ses membres, Antoine-Dominique Hurtubise, qui a été maire de 1868 à 1870. L’annuaire Lovell de 1871 mentionne par ailleurs qu’il est alors aussi juge à la cour des Commissaires. A.D. 1961 Idola-Saint-Jean, rue Idola Saint-Jean (1879-1945) est une journaliste, enseignante et féministe militante. Cette grande Québécoise, née à Montréal en 1879, est connue pour ses luttes en faveur de l’obtention du droit de vote des femmes et l’amélioration de leurs conditions de travail. Elle s’implique dans la vie politique des années 1920 et fonde l’Alliance canadienne pour le vote des femmes du Québec en 1925. Auteure, conférencière et femme d’action, elle fait aussi sa marque dans de nombreuses oeuvres sociales. Elle décède à Montréal en 1945. A.D. 1978 Jeanne-Sauvé, rue Jeanne Sauvé, née Benoit (1922-1993), journaliste et politicienne, naît à Prud’homme en Saskatchewan en 1922. Elle fait d’abord carrière en tant que journaliste et animatrice à la radio et à la télévision; elle travaille notamment à Radio-Canada de 1952 à 1972 en plus d’assumer d’autres fonctions dont celle de secrétaire générale de la Fédération des auteurs et artistes du Canada et celle de vice-présidente de l’Union des artistes. Sa carrière politique débute en 1972 alors qu’elle est élue députée d’Ahuntsic et est titulaire de différents ministères. Elle devient la première femme à être nommée gouverneure générale du Canada, poste qu’elle occupera de 1984 à 1990. Elle décède à Montréal en 1993. A.D. 1997 Jean-Talon, rue Jean Talon (1626-1694) est l’un des plus célèbres intendants de la Nouvelle-France. Envoyé par Louis XIV et son ministre de la marine Jean-Baptiste Colbert en 1665, il a pour mission de mettre fin aux guerres iroquoises grâce au régiment Carignan-Salières. Puis il développe l’économie de la colonie en augmentant la population avec l’arrivée des Filles du Roi et de nombreux colons. Il distribue des seigneuries, encourage l’agriculture, développe de petites industries, met sur pied le chantier naval de Québec et élabore le commerce triangulaire avec les Antilles françaises et la France. Il favorise la diversification économique et l’essor de la colonie. A.D. 1967 Jetté, rue Nommée en l’honneur de l’une des plus anciennes familles de Saint-Bruno. Originaires de Boucherville, les Jetté arrivent à Saint-Bruno vers 1840. Ils sont propriétaires d’une ferme sur la rue Beaumont, anciennement rang des Douze, et de plusieurs autres terrains sur le rang des Vingt. Joseph Jetté compte parmi les signataires de la pétition adressée à l’évêque Ignace Bourget en 1842 pour demander l’érection d’une paroisse à Saint-Bruno. Il est aussi l’un des trois syndics responsables de la construction de la première église paroissiale, entreprise en 1850. En 1934, son petit-fils, Ferdinand Jetté, sera à son tour élu syndic, cette fois pour l’érection de la seconde église. A.D. 1962 Jodoin, rue Nommée en l’honneur de l’une des plus anciennes familles de Saint-Bruno. L’un de ses membres, Joseph Jodoin, est en effet au nombre des cinq syndics élus en 1829 afin d’établir une école, vraisemblablement la toute première, dans la seigneurie de Montarville. Jean-Baptiste Jodoin compte parmi les signataires de la pétition adressée à l’évêque Ignace Bourget en 1842 pour l’érection d’une paroisse à Saint-Bruno. Le cadastre abrégé de 1861 montre que celui-ci réside à l’extrémité ouest du rang des Vingt-Cinq. A.D. 1994 Jogues, rue Le jésuite Isaac Jogues (1607-1646) arrive en Nouvelle-France en 1636 pour évangéliser les Hurons dans la région du lac Supérieur. Envoyé au fort Sainte-Marie en 1638, il y fonde la mission de Sainte-Marie-du-Sault. L’année suivante, il est fait prisonnier par les Iroquois et est torturé puis libéré après plus d’un an de captivité. Il explore le sud du lac Champlain puis est nommé ambassadeur chez les Agniers. Lors d’une mission, il est assassiné le 18 octobre 1646 d’un coup de hache à la tête près d’Albany, dans l’état de New-York. Il est canonisé en 1930 comme saint martyr canadien. A.D. 1968 Jolliet, rue Né à Québec en 1645, Louis Jolliet (1645-1700) reçoit de l’intendant Talon la mission d’explorer le Mississippi. Il quitte les Grands Lacs avec le père Marquette et descend le grand fleuve jusqu’à la rivière Arkansas. Plus tard, une autre expédition le conduit à la baie de James avec le père Albanel. Il reçoit la seigneurie de Mingan et de l’île d’Anticosti. Il laisse de nombreux rapports de voyages et des cartes. Il meurt à Québec en 1700. A.D. 1966 Judith-Jasmin, rue Née à Terrebonne en 1916, Judith Jasmin (1916-1972) est d’abord comédienne à la radio et au théâtre. Elle entreprend ensuite une carrière de journaliste en collaborant aux périodiques Regard du Québec et Amérique française. Elle anime de 1953 à 1966 plusieurs émissions d’information à la télévision de Radio-Canada, dont « Reportages », « Conférence de presse », « Carrefour » et « Premier plan ». En 1966, elle devient la première femme correspondante de Radio-Canada auprès de l’ONU à New York. En 1972, elle reçoit le prix de journalisme Olivar-Asselin. Le pavillon des sciences humaines et des lettres de l’Université du Québec à Montréal porte son nom. Judith Jasmin est décédée à Montréal en 1972. A.D. 1978 Jules-Léger, rue et place Né à Saint Anicet, Jules Léger (1913-1980) entreprend une carrière au ministère des Affaires extérieures à partir de 1943. Il devient ambassadeur du Canada à Mexico, à Rome, à Paris et à Bruxelles. Après avoir rempli des fonctions importantes sous les gouvernements Pearson et Trudeau, il est nommé gouverneur général du Canada en 1973, fonction qu’il occupe du 14 janvier 1974 jusqu’au 22 janvier 1979. Il est le frère du cardinal Paul-Émile Léger. Il décède en 1980. A.D. 1981 Juliette-Béliveau, rue Juliette Béliveau (1889-1975) est une comédienne née à Nicolet en 1889. Dès son tout jeune âge, elle joue dans des mélodrames de boulevard. Pionnière du disque canadien d’expression française, elle se fait aussi remarquer par ses rôles à la radio, au cinéma, au théâtre et, à un âge avancé, à la télévision. Juliette Béliveau décède à Montréal en 1975. A.D. 1978 Kéroack, rue et parc Cette rue a été nommée en l’honneur d’Hubert Kéroack, maire de Saint-Bruno de 1955 à 1959. D’origine franco-américaine, il s’installe à Saint-Bruno en 1933 et y ouvre un commerce en 1941. Échevin de 1943 à 1955, il devient maire en 1955. Sous sa gouverne, Saint-Bruno obtient le statut de municipalité de ville en 1958. Hubert Kéroack est également actif au sein de la Chambre de commerce, de la Caisse populaire, de la Commission scolaire et de la Société d’agriculture du Comté de Chambly. A.D. 1983 Lacombe, rue Né à Saint-Sulpice, Albert Lacombe (1827-1916) consacre sa vie comme missionnaire oblat dans l’Ouest canadien chez les Cris et les Pieds Noirs. Il sert de médiateur lorsque le chemin de fer traverse les territoires amérindiens. Il fonde de nombreuses paroisses dont celles de Saint-Albert et Lacombe, nommées en son honneur. A.D. 1968 La Corne, rue Jean-Louis de La Corne de Chaptes (1666-1732) arrive au Canada en 1685 à l’âge de 19 ans, alors qu’il est jeune militaire. En 1704, il est nommé capitaine au fort Frontenac à Kingston, en Ontario. Puis le gouverneur Vaudreuil le nomme major de Trois-Rivières et de Québec. Il épouse Marie Pécaudy de Contrecoeur en 1695. Ils sont à l’origine d’une des plus importantes familles de la Nouvelle-France et quatre de leurs fils seront décorés, tout comme leur père, de-la croix de chevalier de Saint-Louis. Il décède à Montréal en 1732. A.D. 1974 LaFontaine, rue Né à Boucherville en 1807, Louis Hyppolite LaFontaine (1807-1864), avocat et homme politique, devient député dès l’âge de 24 ans. Sous le gouvernement de l’Union, son alliance avec le réformiste canadien anglais Robert Baldwin contribue à permettre la formation d’un gouvernement responsable. LaFontaine obtient la reconnaissance du français comme langue officielle du Canada Uni au même titre que l’anglais. La Fontaine et Baldwin ont travaillé au rapprochement des deux communautés. Il décède à Montréal en 1864. A.D. 1967 Lakeview, rue Cette rue, ouverte après la Deuxième Guerre mondiale, a d’abord été nommée rue Émile-Roy, du nom de celui qui a été directeur de la Caisse populaire de Saint-Bruno de 1944 à 1947. Elle reçoit en 1957 le nom de Lakeview en raison de sa proximité avec le lac du Village. A.D. 1957 Lamarche, rue Rue nommée en l’honneur de l’abbé Godfroy Lamarche (1831-1888), curé de la Paroisse Saint-Bruno de 1879 à 1888. Né à Sainte-Anne-de-Bellevue en 1831, ordonné prêtre en 1957, il est professeur au séminaire de Saint-Hyacinthe, puis chapelain et chanoine de la cathédrale de Montréal avant d’être le 9e curé de Saint-Bruno. Il décède en 1888. A.D. 1974 Lansdowne, rue et place Henry Charles Keith Petty-Fitzmaurice (1845-1927), 5e marquis de Lansdowne, est nommé gouverneur général du Canada, fonction qu’il occupera de 1883 â 1888. A.D. 1957 LaSalle, rue Né à Rouen en 1643, René-Robert Cavelier de LaSalle (1643-1687) est un ancien jésuite devenu aventurier et trafiquant de fourrures. C’est lui qui, en 1682, se rend le premier â l’embouchure du Mississipi et prend possession de la Louisiane au nom de Louis XIV, roi de France. Il meurt en 1687, assassiné par ses compagnons lors d’une expédition au Texas. A.D. 1968 Laure-Conan, rue Née à la Malbaie, Marie-Louise Félicité Angers (1845-1924), mieux connue sous le nom de plume Laure Conan, est considérée comme la première romancière québécoise. Son oeuvre se démarque des romans pseudo historiques de son époque par la forme, le roman épistolaire et le journal intime ainsi que par le développement de la psychologie de ses personnages. Un de ses romans, Angéline de Montbrun (1882), tient une place importante dans l’histoire de la littérature québécoise. Un autre, L’oubliée, est couronné par l’Académie française. Elle décède en 1924. A.D. 1978 Laure-Gaudreault, rue Née à la Malbaie en 1889, Laure Gaudreault (1889-1975) est une pionnière du syndicalisme enseignant au Québec. Enseignante dans les écoles de rang à partir de 1905, elle fonde l’Association catholique des institutrices rurales pour améliorer les conditions salariales et les programmes de pension des enseignantes. Elle devient vice-présidente de la Corporation générale des instituteurs et institutrices catholiques (ancêtre de la CEQ, Centrale des enseignants du Québec) en 1946 et le demeure jusqu’en 1965. Après sa mort, survenue en 1975, son nom est associé au Comité de la condition féminine de la CEQ créé en 1976 et au Manoir Laure Gaudreault ouvert en 1978. A.D. 1978 Leduc, rue Joseph-Octave Leduc (1820-1905), cultivateur, juge de paix et capitaine de milice, fut le premier maire connu de Saint-Bruno. Il occupa d’abord cette fonction de 1866 à 1868 puis de 1870 à 1872. Il habitait sur le rang des Vingt. A.D. 1960 Le Mercier, rue François Le Mercier est l’époux de Marie-Françoise de la Bruère, fille de René Boucher de la Bruère, deuxième seigneur de Montarville. Cette rue se trouve sur le site de l’ancien terrain d’expositions agricoles du Comté de Chambly. A.D. 1960 Lemonde, rue Né à Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville, au sein d’une famille d’agriculteurs, l’abbé Jean-Baptiste Lemonde (1823-1896) est ordonné prêtre en 1851. Après un long séjour comme curé de la Paroisse Sainte-Dorothée, il devient en 1888 le onzième pasteur de la Paroisse Saint- Bruno pour une très courte période cependant car il est affecté à la cure de Saint-Janvier dès 1889. A.D. 1971 Lenoir, rue Étienne Lenoir (1822-1900) est un inventeur français d’origine wallonne à qui l’on doit le premier moteur à explosion qu’il fait breveter en 1860. A.D. 1966 Léo-Pariseau, rue Léo Pariseau (1882-1944), médecin, radiologiste, professeur, historien des sciences de la médecine. Après avoir travaillé à l’hôpital Notre-Dame de Montréal, il enseigne entre autres à l’École polytechnique de Montréal. Il devient en 1923 le premier président de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS). A.D. 2011 Lévis, rue et place François-Gaston de Lévis (1719-1787) arrive en Nouvelle-France en pleine Guerre de la Conquête comme commandant en second sous Montcalm. Il remporte deux victoires contre les Anglais au fort William Henry et au fort Carillon. Lorsque le général Wolfe fait le siège de Québec, il inflige de lourdes pertes à l’armée anglaise à la rivière Montmorency. Après la défaite française aux plaines d’Abraham, en 1759, il organise la défense de Montréal; mais devant la supériorité anglaise, il doit capituler, en septembre 1760, et rendre Montréal à Amherst. Il rentre alors en France où il est promu lieutenant-général et continue de servir. En reconnaissance de sa remarquable carrière militaire, il est nommé maréchal de France en 1783 et fait duc l’année suivante. A.D. 1961 Libellules, rue des Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’insectes. Les libellules, ou odonates, sont des insectes à corps allongé, dotés de deux paires d’ailes membraneuses généralement transparentes et dont les yeux composés et habituellement volumineux leur permettent de chasser efficacement leurs proies. A.D. 2009 Lionel-Groulx, rue Prêtre, historien, professeur et romancier né à Vaudreuil, Lionel Groulx (1878-1967) est professeur d’histoire à l’Université de Montréal à partir de 1915 jusqu’en 1950. Il exerce alors une grande influence auprès du clergé et des jeunes. Ardent nationaliste, il veut par ses nombreux écrits convaincre les Canadiens-français de la grandeur de leur histoire. Il publie plusieurs livres majeurs, dont Notre maître le passé (1924) et Notre grande aventure (1958). En 1946, il fonde l’Institut d’histoire de l’Amérique française. Il décède dans sa ville natale en 1967. A.D. 1965 Lionel-H. Grisé, rue Propriétaire d’un commerce de bois et de charbon puis d’huile à chauffage, Lionel H. Grisé s’impliquait beaucoup dans le hockey local et était un ardent promoteur de la construction d’un aréna à Saint-Bruno. Pour cette raison, le nom de Lionel H. Grisé a été attribué à la rue où donne le Palais des Glaces. Il a aussi siégé à trois reprises au conseil municipal durant les années quarante et cinquante. Cette rue portait auparavant le nom de Lamarche. A.D. 1973 Liseron, rue du Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de plantes. Le liseron est une plante herbacée vivace, rampante ou grimpante, de la famille des Convolvulacées. Les feuilles sont alternes, oblongues, pétiolées et en forme de fer de flèches et les fleurs solitaires et éphémères sont faiblement parfumées. A.D. 1998 Longueuil, rue Nommée en l’honneur de Charles Le Moyne de Longueuil et de Châteauguay (1626-1685). Celui-ci arrive en Nouvelle-France en 1641, en pleine guerre iroquoise. Il s’installe à Ville-Marie et participe à de nombreuses escarmouches contre des tribus iroquoises des lacs Champlain et Ontario. Il épouse Catherine Thierry en 1654 et de ce mariage naissent 2 filles et 12 garçons presque tous célèbres. En 1672, l’intendant Talon lui accorde les titres de la seigneurie de Longueuil. Frontenac lui cède l’année suivante une seigneurie à Châteauguay. Il s’enrichit grâce au commerce des fourrures comme actionnaire de la Compagnie du Nord. A.D. 1963 Louis-Fréchette, place Journaliste et écrivain né à Lévis, reçu avocat en 1864, Louis-Honoré Fréchette (1839-1908) se lance dans le journalisme et mène une campagne contre le projet de Confédération. En 1871, après un séjour de cinq ans à Chicago, il rentre au Canada et se fait élire député de Lévis aux élections fédérales de 1864. Par la suite, il se consacre entièrement à son oeuvre littéraire. En 1879, avec la publication de Fleurs boréales, il obtient un prix de l’Académie française, une première pour un ouvrage canadien. Son recueil de poèmes le plus connu, La légende d’un peuple (1887), retrace l’histoire du Québec de Jacques Cartier à Louis Riel. A son époque, Louis Fréchette est considéré comme l’homme de lettres le plus honoré. A.D. 1962 Loyseau, rue et place Originaire de la seigneurie de Boucherville, la famille Loyseau a contribué à la formation de la seigneurie de Montarville. C’est en effet un notaire du nom de Loyseau qui est appelé à recevoir les premiers actes relatifs à la seigneurie de Montarville. On retrouve encore ce nom au rôle d’évaluation et de perception de la paroisse de Saint-Bruno en 1861. A.D. 1969 Macdonald, rue John Alexander Macdonald (1815-1891), avocat et politicien, est le premier à occuper la fonction de premier ministre du Canada en 1867. Il remplit ce poste jusqu’en 1873 puis de 1878 à 1891. C’est en faisant alliance avec George-Étienne Cartier qu’il parvient à faire accepter la Confédération canadienne à Londres en 1867. Le Canada, formé au début de quatre provinces, le Québec, l’Ontario, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick, va bientôt être uni par le vaste projet du chemin de fer qui se rendra jusqu’au Pacifique. Macdonald est confronté aux résistances et à la rébellion des Métis de l’Ouest qui se terminent par la pendaison de Louis Riel. À la même époque, il crée la Police montée (GRC) afin de maintenir l’ordre dans les Territoires du Nord-Ouest. Il meurt à son poste à l’âge de 75 ans. On le considère comme une figure dominante de la vie politique canadienne. A.D. 1965 Marcelle-Barthe, rue Née à Ottawa, Marcelle Barthe (1904-1964) devient la première annonceure et réalisatrice à Radio-Canada où elle fait son entrée en 1938. Elle anime l’émission quotidienne « Lettre à une Canadienne » de 1945 à 1957. Elle fait aussi partie de la Société des écrivains canadiens. Elle décède à Montréal en 1964. A.D. 1979 Marchand, rue Notaire, journaliste et écrivain, Félix Gabriel Marchand (1832-1900) est élu député libéral de Saint-Jean-sur-Richelieu, sa ville natale, dès 1867. Premier ministre du Québec de 1897 jusqu’à sa mort, il réussit, entre autres, à attirer les capitaux étrangers qui permettent le développement de l’hydroélectricité et de l’industrie forestière du Québec. A.D. 1987 Marie-Gérin-Lajoie, rue Marie Gérin-Lajoie, née Lacoste (1867-1945), est une pionnière de l’avancement des droits des femmes au Québec. Au début des années 1880, elle commence de façon autodidacte son apprentissage comme juriste. Avec les années, Marie Gérin-Lajoie s’affirme de plus en plus comme militante féministe et publie des ouvrages portant sur les lois discriminatoires régissant la vie des femmes. En 1907, elle est la co-fondatrice de la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste dont elle assumera la présidence de 1913 à 1933. De plus, elle participe en 1908 à la fondation de l’École d’enseignement supérieur, premier collège classique pour filles et affilié à l’Université Laval à Montréal. Elle réclame ardemment l’accès des femmes aux études universitaires et lutte pour la reconnaissance du statut légal de la femme mariée dans le Code civil; son combat est concluant car le Code civil est amendé en 1931. Elle décède à Montréal en 1945. A.D. 1997 Marie-Rollet, rue Marie Rollet (…-1649) arrive à Québec en 1617 en compagnie de son mari Louis Hébert et de ses trois enfants. Le couple est le premier à venir s’établir en Nouvelle-France et ils sont les premiers habitants à tirer leur subsistance des terres qu’ils défrichent. En plus des tâches de la maison et des champs, Marie Rollet s’occupe particulièrement du soin des malades et de l’instruction des jeunes Amérindiens. Elle symbolise l’ensemble des femmes qui ont largement contribué au développement du peuple français en Amérique. Elle décède à Québec en 1649. A.D. 1978 Marie-Victorin, rue Né à Kingsey Falls, Conrad Kirouac (1885-1944) entre en 1901 chez les Frères des Écoles chrétiennes où il prend le nom de frère Marie-Victorin. Professeur de botanique à l’Université de Montréal, il fonde en 1922 l’Institut de botanique et participe, en 1931, à la création du Jardin botanique de Montréal. La publication de sa Flore Laurentienne (1935) lui vaut la reconnaissance de nombreuses institutions, tant au Canada qu’à l’étranger. Ardent propagandiste de la « culture scientifique » et d’un nationalisme se rapprochant de celui de Lionel Groulx, le frère Marie-Victorin est l’une des grandes figures intellectuelles du Québec des années 1930. A.D. 1966 Marquette, rue Né en France en 1637, le jésuite Jacques Marquette (1637-1675) devient missionnaire en Nouvelle-France. Après avoir étudié les langues amérindiennes, il évangélise les Hurons et les Outaouais dans la région de Sault Sainte-Marie. Il accompagne Louis Jolliet lors de la descente du Mississippi jusqu’à la frontière actuelle de l’Arkansas et de la Louisiane. Après cette expédition, il meurt au lac Michigan en 1675. A.D. 1966 Massé, ruisseau Ce ruisseau porte le nom de l’une des plus anciennes familles de Saint-Bruno. Ambroise Massé est l’un des signataires de la pétition qui est adressée en 1842 à Mgr Ignace Bourget pour l’obtention d’une paroisse à Saint-Bruno. Les Massé possédaient des terres au Sommet Trinité et le long du rang des Vingt. A.D. 19e siècle Massey, place Né à Toronto en 1887, Charles Vincent Massey (1887-1967), historien, chef d’entreprise et politicien, entreprend en 1926 une carrière diplomatique à Washington et à Londres. Sous le gouvernement de Louis Saint-Laurent, il recommande l’établissement de Radio-Canada, de la Bibliothèque nationale et du Conseil des arts du Canada. Il est le premier canadien à devenir gouverneur général du Canada, poste qu’il occupe de 1952 à 1959. A.D.1969 Maude-Abbott, rue Maude Abbott (1869-1940) est une femme médecin québécoise spécialiste des maladies cardiovasculaires congénitales. Après des études de médecine à l’Université Bishop’s de Lennoxville et des études postdoctorales en Europe, elle ouvre un cabinet de pratique privée à Montréal. Elle est la première femme à être admise à la Montreal Medico-chirurgical Society. En 1901, elle occupe le poste de conservatrice du Musée de la médecine de l’Université McGill. Sommité mondiale dans le domaine des maladies cardiaques, Maude Abbott est également la première femme à enseigner la médecine au Québec à McGill en 1910. En 1924, elle cofonde la Fédération des femmes médecins du Canada. A.D. 1997 Mazo-de La Roche, place Nous devons à Mazo De La Roche (1885-1961), cette écrivaine prolifique née en Ontario, la longue et populaire série « Jalna », dont le premier volume, écrit en 1927, lui vaut le prestigieux prix de l’Atlantic Monthly’s et une renommée internationale. Parmi ses nombreux romans, il convient de mentionner Growth of a man (1938), The Tow Saplings (1942) et A Boy in the House (1952), qui évoquent maints aspects de la vie rurale ontarienne. Elle est décédée en 1961. A.D. 1962 McIntosh, rue Variété de pommes, du nom de son créateur le fermier canadien John McIntosh (1777-1845). Installé à Dundela dans le Haut-Canada en 1812, il découvre en défrichant la forêt quelques pommiers qu’il transplante sur ses terres. Par la suite, en compagnie de son fils Allan, il s’initie à l’art de greffer et entreprend la culture de la pomme sur une grande échelle. A.D. 1988 McTavish, rue Né en écosse, Simon McTavish (1750-1804) est l’un des fondateurs de la Compagnie du Nord-Ouest. Vers 1775, après s’être initié au commerce des fourrures à Albany, il décide de s’établir à Montréal qui offre de meilleures conditions dans le contexte de la Révolution américaine. En 1783, il s’associe avec Benjamin Frobisher et fonde la Compagnie du Nord-Ouest. À cette époque, il est l’un des marchands les plus respectés de Montréal et l’homme le plus riche du Canada. Il fait partie de ceux que certains historiens ont appelé les Montrealers. A.D. 1969 Médéole, rue de la Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de plantes. La médéole et une espèce herbacée de la famille des liliacées qui présente un rhizome blanc et charnu. Sa tige est droite, avec des poils blancs, et ses feuilles verticillées sont disposées en deux étages; cette plante produit un nombre varié de fleurs d’un jaune verdâtre. A.D. 1998 Melba, rue Nom d’une variété de pommes hâtives répandues au Québec. A.D. 1963 Mesnard, rue Missionnaire jésuite et explorateur, René Ménard (1605-1661) arrive en Nouvelle-France en 1640. L’année suivante, il part pour la mission de Sainte-Marie-des-Hurons sur les bords de la baie Géorgienne. De 1651 à 1656, il est supérieur de la résidence de Trois-Rivières. En 1660, alors qu’il accompagne un groupe d’Amérindiens Outaouais qui rentrent chez eux dans le territoire actuel du Michigan, il se perd en forêt. A.D. 1968 Mignault, rue et place Nommée en l’honneur de l’abbé Pierre-Marie Mignault (1781-1868), le premier pasteur de la Paroisse Saint-Bruno. Né à Saint-Denis-sur-Richelieu en 1781, il est ordonné prêtre en 1812. En 1817, il est nommé curé de la Paroisse Saint-Joseph-de-Chambly. De 1843 à 1847, et pendant quelques semaines en 1848, il dessert également la Paroisse Saint-Bruno. Soucieux d’éducation, il fonde en 1825 le Collège de Chambly qu’il dirige jusqu’en 1844. Il œuvre aussi auprès des Canadiens-français émigrés aux États-Unis. Il décède en 1868. A.D. 1973 Monarques, rue des Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’insectes. Le monarque est une espèce de papillons de la famille des Nymphalidae. Ce grand papillon est célèbre pour ses migrations de grande ampleur en Amérique où il se déplace par groupes de millions d’individus sur des distances pouvant atteindre 4 000 kilomètres, deux fois par an. A.D. 2009 Monnoir, rue Louis de Ramesay, sieur de Monnoir, (1694-1716), lieutenant dans les troupes de la Marine, est le fils cadet de Claude de Ramesay qui a été gouverneur de Montréal et à qui fut concédée la seigneurie de Monnoir en 1708. A.D. 1969 Montarville, rue et montée Le 17 octobre 1710, le gouverneur général Philippe de Rigaud, marquis de Vaudreuil, et l’intendant Jacques Raudot accordent la seigneurie dite de Montarville à Pierre Boucher de Boucherville. Le toponyme de Montarville serait inspiré du terroir percheron. Cette rue a porté autrefois le nom de rue Bruneau et ce, jusqu’en 1953. A.D. 1953 Montcalm, rue et place Le marquis Louis-Joseph de Montcalm (1712-1759) est nommé commandant des forces françaises en Nouvelle-France en 1756. Il a pour mission de maintenir les positions françaises en Amérique face à la vaste offensive menée par les armées anglaises sous les ordres de Wolfe. Montcalm remporte deux victoires, l’une au fort Oswego sur le lac Ontario, l’autre au fort William Henry au sud du lac Champlain. Il arrête aussi 15 000 Anglais au fort Carillon. Lors de la bataille des plaines d’Abraham de 1759, qui marque la défaite française et la perte définitive de la Nouvelle-France, Montcalm est mortellement blessé. A.D. 1961 Montclair, rue Nom descriptif qui illustre toute l’importance que représente la montagne dans 1a toponymie montarvilloise. A.D. 1964 Morilles, rue des Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de champignons. A.D. 2009 Murray, rue Officier britannique, James Murray (1721-1794) participe à la Guerre de la Conquête, sous les ordres de Wolfe. Il assiste au siège de Louisbourg, à la défaite française aux plaines d’Abraham et à la reddition de Montréal en 1760. Murray est nommé gouverneur de Québec pendant les trois années du régime militaire et de l’occupation anglaise, en attendant la fin de la guerre en Europe. Lorsque le traité de Paris est signé en 1763, Murray devient gouverneur de la « Province of Québec ». Il gouverne la colonie avec tolérance envers les Canadiens-français et respecte leur langue, leur religion et le régime seigneurial. Il est remplacé en 1766 par Guy Carleton, Lord Dorchester. A.D. 1961 Myosotis, rue du Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de plantes. Le myosotis est un genre de plantes herbacées de la famille des Boraginacées. C’est une plante à poils courts avec des fleurs régulières bleues, parfois roses ou blanches en grappes avec des feuilles simples alternes. A.D. 1998 Nelligan, rue Célèbre poète né à Montréal, Émile Nelligan (1879-1941) devient membre de l’école littéraire de Montréal en 1897 où il brille en récitant ses poèmes. Surmené, malade et menacé de démence, il est interné dans un hôpital psychiatrique en 1899 à l’âge de 20 ans. Il n’en sortira jamais. Son oeuvre comprend environ 170 poèmes écrits entre 1896 et 1899, dont le célèbre Vaisseau d’or devenu un classique. Son oeuvre est recueillie par Louis Dantin et est publiée en 1904. A.D. 1962 Nicolet, place Jean Nicollet de Belleborne (c.1598-1642), explorateur, interprète et commis de la Compagnie des Cent Associés, arrive au Canada avec Samuel de Champlain en 1618. Il passe de nombreuses années dans des tribus amérindiennes pour apprendre leur langue, décrire leur mode de vie et faire du commerce. En 1634, il explore l’Ouest et descend le lac Michigan. Il est le premier Européen à explorer la région du Nord-Ouest américain. Il s’installe à Trois-Rivières et épouse Marguerite Couillard. Il meurt noyé en 1642. A.D. 1966 Nightingale, place Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’oiseaux. Le rossignol, en anglais nightingale, est un oiseau passereau de la famille des Turdidés; il est de petite taille et possède un chant varié et des plus mélodieux. A.D. 1964 Noyan, rue Né à Montréal, Pierre-Jacques Payen de Noyan et de Chavoy (1695-1771) entreprend une carrière militaire dans les troupes de la marine. Il accomplit plusieurs missions dans les forts de l’Ouest à Michillimakinac, Détroit et Frontenac (Kingston). Après la prise du fort Frontenac par les Anglais en 1758, il rentre à Montréal, épuisé et malade. A la suite de la reddition du Canada en 1760, il part pour la France, en abandonnant sa seigneurie de Noyan sur le Richelieu. Il est considéré comme l’un des meilleurs officiers coloniaux de la Nouvelle-France. A.D. 1970 Oakwood, rue Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbres. Au Canada, on dénombre seulement dix espèces de chêne indigènes répandues principalement dans l’Est. Ces arbres, au tronc plutôt court et à la cime large, produisent des glands qui entrent dans l’alimentation de plusieurs animaux sauvages. Son bois, lourd et résistant, est recherché en ébénisterie, en parqueterie et en tonnellerie. A.D. 1957 Orchard, rue et place Nom descriptif qui souligne la présence ancienne et abondante de vergers à Saint Bruno, en particulier sur le versant sud de la montagne. A.D. 1957 Orchidée, rue de l’ Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de plantes. L’orchidée est une plante herbacée à feuilles réduites de la famille des Orchidacées. Cette famille qui comporte 735 genres et 20 000 espèces dans le monde et la plus nombreuse des plantes à fleurs. A.D. 1998 Palardy, rue Napoléon Palardy (1882-1962), originaire de Sainte-Théodosie, s’établit à Saint-Bruno en 1922 sur le rang des Vingt-Cinq Ouest. Il vécut à Saint-Bruno jusqu’à sa mort, survenue en 1992. Son fils Georges sera membre du conseil municipal durant les années 1940. A.D. 1957 Panet, rue Né à Québec, Jean-Antoine Panet (1751-1815), notaire, avocat, juge et homme politique, devient le premier président de l’Assemblée législative du Bas-Canada et par la suite membre du Conseil législatif. A.D. 1967 Papineau, rue Louis-Joseph Papineau (1786-1871), avocat, seigneur et homme politique, est le chef du Parti patriote et l’un des rédacteurs des 92 résolutions qui réunirent les demandes de la Chambre d’Assemblée; il est aussi l’un des instigateurs de la rébellion de 1837 dans le Bas-Canada. Une grande crise politique paralyse alors la colonie où s’opposent la minorité anglaise et la majorité canadienne-française. Après la défaite de Saint-Charles-sur-Richelieu, Louis-Joseph Papineau, dont la tête est mise à prix, se réfugie aux États-Unis puis en France jusqu’en 1845. Gracié, il effectue un retour en politique, puis se retire à son manoir de Montebello dans sa seigneurie de la Petite-Nation. A.D. 1967 Pease, rue et croissant Nom donné en l’honneur de la première famille anglophone à venir s’installer à la montagne. En 1897, Edson Loy Pease (1856-1930), qui deviendra président de la Banque royale du Canada, fait l’acquisition de l’ancien domaine seigneurial. En 1909, il fonde la Mount Bruno Floral. D’abord situées près de la décharge du lac du Moulin, les serres sont déménagées en 1910 à proximité de la gare de chemin de fer. La production de fleurs s’y poursuivra jusqu’en 1982. A.D. 1991 Pelletier, rue Cette rue rappelle la mémoire de l’abbé Alexis Pelletier (1837-1910), curé de la Paroisse Saint-Bruno de 1873 à 1878. L’abbé Pelletier est né à Cacouna en 1837. Avant d’être affecté à Saint-Bruno, il oeuvre comme professeur au Séminaire de Québec et au Collège classique de Sainte-Anne-de-la-Pocatière. A.D. 1971 Pépin, rue Curé de la paroisse Sainte-Famille de Boucherville, l’abbé Thomas Pépin (1801-1876) est l’un des premiers prêtres à oeuvrer dans la nouvelle Paroisse Saint-Bruno, à titre de desservant durant les années 1848 à 1851. C’est lui qui dirige les travaux de construction de la première église et du presbytère. Natif de Charlesbourg, ordonné prêtre en 1824, il décède à Boucherville en 1876. A.D. 1974 Perrot, rue François-Marie Perrot (1644-1691) quitte La Rochelle en 1670 pour la Nouvelle-France où il occupe le poste de gouverneur de Montréal de 1670 à 1684. Il reçoit en concession seigneuriale une grande île située au confluent de la rivière des Outaouais et du Saint Laurent, qui portera son nom. Usant de ses fonctions, il pratique le commerce des fourrures à son profit et soulève ainsi la colère et les protestations des commerçants et des autorités. Il occupe le poste de gouverneur de l’Acadie de 1684 à 1687. Il meurt en France en 1691. A.D. 1968 Pierre-Laporte, rue Né à Montréal, Pierre Lapone (1921-1970) fut avocat, journaliste et politicien. Correspondant parlementaire au journal Le Devoir de 1945 à 1961, il prend souvent position contre le premier ministre Duplessis. En 1961, il est élu député libéral dans la circonscription de Chambly. Le premier ministre Jean Lesage lui confie la charge du ministère des Affaires municipales puis des Affaires culturelles. Après une défaite au congrès de direction du Parti libéral, il obtient le poste de ministre de l’Immigration et du Travail et de la main-d’œuvre dans le gouvernement de Robert Bourassa. Le 9 octobre 1970, il est enlevé par un groupe du Front de libération du Québec et retrouvé mort huit jours plus tard dans le coffre d’une automobile à Saint-Hubert. Son assassinat marque le point culminant de la crise d’Octobre 1970. A.D. 1970 Piette, rue Cette rue a été désignée en l’honneur de l’abbé Maxime Piette (1819-1895), curé de la Paroisse Saint-Bruno de 1851 à 1873. Né à Berthierville en 1819 et ordonné prêtre en 1847, l’abbé Piette est le premier curé résidant de Saint-Bruno, habitant le tout nouveau presbytère construit en 1851. Il décède à Boucherville en 1895. A.D. 1971 Pleurotes, rue des Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de champignons. A.D. 2009 Pontgravé, rue François Gravé du Pont (1560-1629), navigateur et marchand, est né à Saint Malo. Capitaine de la marine, il exerce ses fonctions à Tadoussac, à Port Royal en Acadie et à Québec. Puis il devient marchand et fait la traite des fourrures à l’époque de Champlain. A.D. 1974 Ponton, rue Cette rue a été nommée pour rendre hommage à la famille Ponton établie à Saint-Bruno depuis 1921; cette rue portait auparavant le nom de rue Parent. A.D. 2022 Prevost, rue Fils d’un officier britannique d’origine suisse romande qui participa au siège de Québec, George Prevost (1767-1816) est lui aussi un militaire de carrière qui servit en Angleterre, en Europe puis aux Antilles et en Nouvelle-Écosse. En 1811, à la veille de l’invasion américaine, il est nommé gouverneur général de l’Amérique du Nord britannique. Son attitude conciliante à l’égard de l’église catholique et des parlementaires canadiens-français lui vaut l’estime de ces derniers et l’hostilité des Britanniques. Vivement critiqué pour sa stratégie militaire durant la guerre canado-américaine, il est relevé de ses fonctions en 1815. Il meurt l’année suivante en Angleterre. A.D. 1969 Quintin, rue Une des anciennes familles de Saint-Bruno, les Quintin étaient propriétaires des lots sur lesquels la rue a été tracée. A.D. 1985 Radisson, place Explorateur, interprète et commerçant de fourrures, Pierre-Esprit Radisson (c.1636-1710) va, accompagné de son beau-frère Ménard Chouan des Groseilliers, parcourir l’Amérique du Nord et offrir aux Anglais la possibilité de commercer pour la Compagnie de la Baie d’Hudson. Colbert, le ministre de la Marine française, réussira à l’engager dans la Compagnie du Nord, mais, à la suite de ses démêlés avec les autorités coloniales, il passe à nouveau pour le compte de l’Angleterre. Il meurt à Londres, après avoir décrit ses voyages. A.D. 1968 Raymond, rue Nommée ainsi car la rue Raymond passe sur un terrain qui appartenait à Alphonse Raymond, un industriel de Montréal, qui possédait une ferme près du boulevard De Boucherville et de la rue Beaumont. A.D. 1961 Régent, parc L’origine de ce toponyme est inconnue. A.D. 1981 René-Descartes, rue et place René Descartes (1596-1650) est un mathématicien, physicien et philosophe français né à La Haye-en-Touraine (aujourd’hui Descartes) en France. Il est considéré comme l’un des fondateurs de la philosophie moderne et reste célèbre pour avoir exprimé dans son Discours de la méthode la formule « Je pense, donc je suis ». Sur le plan de la physique, il a découvert les lois de la réfraction optique alors qu’en mathématiques, il est à l’origine de la géométrie analytique. Il meurt en 1650 à Stockholm en Suède. A.D. 2001 Richelieu, rue Premier ministre de Louis XIII en 1624, le Cardinal Richelieu (1585-1642) dirige la politique coloniale de la France et crée en 1627 la Compagnie des Cent-Associés. Il favorise l’établissement de la colonie de Ville-Marie en 1642. Il meurt la même année. Son nom a également été attribué à la rivière Richelieu qui était auparavant connue sous le nom de rivière des Iroquois. A.D. 1957 Ringuet, rue Pseudonyme de Philippe Panneton (1895-1960), médecin, professeur et romancier né à Trois-Rivières en 1895. Professeur agrégé de la faculté de médecine de l’Université de Montréal, il préside l’Académie canadienne-française de 1947 à 1953. Parallèlement à ses activités professionnelles, le docteur Panneton mène une carrière de romancier. Publié en 1938, son premier roman, Trente Arpents, reçoit le prix du Gouverneur général. Cette histoire d’une famille de cultivateurs obligée de s’exiler dans une ville manufacturière américaine pour survivre, tranche avec la vision traditionnelle de la vie rurale idyllique et marque un tournant dans le roman québécois. Il publiera aussi Fausse Monnaie (1947) et Le Poids du jour (1949) ainsi qu’une étude historique sur le Mexique précolombien, Un monde était leur empire (1943). En 1956, le Canada le nomme ambassadeur au Portugal où il décède en 1960. A.D.1969 Robert, rue Cette rue a été nommée en l’honneur de l’une des anciennes familles de Saint-Bruno. Originaires de Boucherville, les Robert arrivent à Saint-Bruno dès le milieu du 19e siècle et s’installent au rang des Vingt-Cinq. En 1881, Alexandre Robert tient un magasin général au Village. En 1924, son fils Wilfrid compte parmi les trois syndics élus pour surveiller les travaux de construction de la seconde église. Par ailleurs, Victor Robert et Robert Robert seront respectivement membres du conseil municipal en 1948-1949 et de 1958 à 1962. A.D. 1980 Roberval, rue Jean-François de la Rocque de Roberval (c.1500-1560) est nommé lieutenant général du Canada en 1541 par le roi François Ier, avec mission d’établir une colonie française en Amérique. En 1542, il installe à Stadaconé (Québec) le poste de Charlesbourg-Royal. Roberval passe un hiver au Canada et cette tentative d’établissement est un échec: la famine et le scorbut déciment la population. Roberval rapatrie les mourants en France en 1543. Il faudra attendre Champlain, en 1608, pour que se fasse l’établissement d’une colonie permanente sur le Saint-Laurent. A.D. 1957 Sabourin, montée Nommée ainsi en mémoire de François-Xavier Sabourin qui possédait une ferme donnant sur cette montée, située près de Saint Hubert, à la limite du chemin de Chambly. On appelait auparavant cette montée « chemin de l’église » car elle conduisait à l’église. A.D. 1953 Sabrevois, rue Jacques-Charles de Sabrevois (c.1667-1727) arrive en Nouvelle-France en 1685. Il participe activement aux campagnes contre les Iroquois et se distingue auprès des gouverneurs Frontenac et Rigaud de Vaudreuil. En 1712, on le retrouve commandant du poste de Détroit. Après un bref séjour en France, il revient au Canada en tant que commandant du fort Chambly. Il épouse Jeanne Boucher, fille de Pierre Boucher. Six enfants naîtront de ce mariage. A.D. 1970 Sagard, rue Le frère récollet Gabriel Sagard arrive en Nouvelle-France en 1623. Dès son arrivée, il s’installe chez les Hurons afin d’en étudier les moeurs et coutumes. Il rédige un dictionnaire de la langue huronne et décrit la flore et la faune du pays. Le grand voyage au pays des Hurons (1632), une oeuvre consacrée aux premiers temps de la Nouvelle-France, fait de Gabriel Sagard le premier historien religieux du Canada. A.D. 1974 Saint-Augustine, rue Rue nommée en l’honneur de saint Augustine of Canterbury, moine bénédictin né au 6e siècle qui évangélisa les Anglo-saxons. En 597, il fonde un monastère à Canterbury dont il devient l’évêque. C’est à la suggestion de Mgr Gilles Gervais, alors curé de la Paroisse Saint-Bruno, que ce saint est choisi pour être le patron de la desserte catholique anglaise établie en 1961. En décembre 1963, un décret de Mgr Gérard Marie Coderre érige the Parish of St. Augustine of Canterbury. L’église paroissiale est consacrée en juin 1967 en présence de Mgr Coderre et du Father Francis Sullivan, curé de la paroisse. A.D. 1963 Saint-Bruno, boulevard Saint-Bruno fut choisi comme titulaire de la paroisse dont les habitants de la seigneurie de Montarville avait obtenu la création en 1842. Ce choix a sans doute été fait dans le but d’honorer le seigneur du temps, le sieur François-Pierre Bruneau, mais saint Bruno ne s’avère pas moins un personnage important de l’histoire de l’église catholique. Né à Cologne vers 1030, il enseigna à la cathédrale de Reims, fonda le monastère de la Grande Chartreuse en 1084 puis devint archevêque de Reggio en Italie. II mourut en 1101, retiré à Sainte-Marie de la Tour, en Calabre. A.D. 1978 Saint-Jacques, rue Située à proximité des terrains de la Fabrique de la Paroisse Saint-Bruno, cette petite rue fort ancienne rappelle l’existence de saint Jacques le Majeur et de saint Jacques le Mineur, tous deux apôtres de Jésus-Christ. En retrait, dans le prolongement du cimetière paroissial, elle fut pendant un temps appelée « rue des martyrs ». Cette appellation viendrait de ce que la rue était autrefois habitée par de vieux garçons. Une écurie donnait aussi sur la rue. On y gardait les chevaux utilisés lors des enterrements. A.D. 1850 Saint-Laurent, place La Saint-Laurent est une ancienne variété de pommes cultivée à Saint-Bruno, notamment par les Frères de Saint-Gabriel au verger du Juvénat. A.D. 1974 Saturnies, rue des Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’insectes. Les saturnies sont une espèce de lépidoptères appartenant à la famille des Saturnidés; ils font partie des plus grands papillons d’Amérique du Nord. On reconnait facilement ce papillon à sa taille mais aussi à la couleur rouge de son corps, dont l’abdomen est rayé de blanc avec de fines lignes noires. A.D. 2009 Savoyane, rue de la Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de plantes. La savoyane, la coptide trifoliée, est une espèce de plantes à fleurs de la famille des Renonculacées. Ses feuilles d’un vert foncé et luisantes, divisées en trois lobes, rappellent celles du fraisier ou du trèfle. La fleur solitaire est composée de 5 à 7 sépales blancs et est portée sur une longue queue fine. A.D. 1998 Séguin, rue Assurément le nom d’une des plus anciennes familles de Saint-Bruno. En effet, Joseph Séguin reçoit une concession dans la seigneurie de Montarville vers 1770. La rue Séguin est située sur le terrain de l’ancienne exposition agricole du Comté de Chambly. A.D. 1911 Seigneurial et Seigneuriale, boulevard et place Nom qui rappelle le régime seigneurial sous lequel a vécu la population montarvilloise depuis la concession de la seigneurie de Montarville, en 1710, jusqu’à l’abolition du régime seigneurial en 1854. La rue Seigneuriale a d’abord été appelée rue Oscar-Berthiaume en l’honneur de cet homme d’affaires montarvillois qui fut maire de Saint-Bruno de 1913 à 1916. A.D. 1957 Shedleur, rue Les Shedleur sont l’une des plus anciennes familles de Saint-Bruno dont l’ancêtre est Jean Shedleur (Gescheidle). Né à Rothenburg, en Allemagne, Jean Shedleur s’installe au Canada. En 1812, le seigneur René Boucher de la Bruère lui confie l’administration de la seigneurie de Montarville durant son absence. Le cadastre agrégé de 1861 indique que les Shedleur sont propriétaires de plusieurs terres situées à l’entrée de la seigneurie, sur le chemin de la Rabastalière. A.D. 1993 Sir-Wilfrid-Laurier, boulevard Né à Saint-Lin des Laurentides, Wilfrid Laurier (1841-1919), avocat et journaliste, se lance en politique provinciale et fédérale. Chef du Parti libéral, il est le premier Canadien-français à devenir premier ministre du Canada en 1896, fonction qu’il exercera jusqu’en 1911, succédant ainsi au conservateur Macdonald. À la suite de la pendaison de Louis Riel et de la fermeture des écoles françaises du Manitoba, Laurier se fait le défenseur de l’unité canadienne. Sous sa gouverne, le Canada connaît une période de prospérité et les provinces de la Saskatchewan et de l’Alberta sont créées en 1905. Après 15 ans de pouvoir libéral, Laurier est battu en 1911. Il décède à Ottawa en 1919. Il aura passé cinquante ans en politique active. Le boulevard Sir-Wilfrid-Laurier correspond à la route 116. A.D. Inconnue Southmount, rue Nommée ainsi en raison sans doute de son orientation, au sud du mont Saint-Bruno. A.D. 1957 Staveley, rue Walter D. Staveley, ingénieur et ancien combattant de la Première Guerre mondiale, arrive à Saint-Bruno en 1933. Il y acquiert une ferme de 91 arpents, située sur le chemin de la Rabastalière Est. A.D. 1957 Stephen-Leacock, place Écrivain, humoriste et spécialiste d’économie politique, Stephen Butler Leacock (1869-1944) est né à Swanmore en Angleterre. Arrivé au Canada à l’âge de six ans, il grandit sur les bords du Lac Simcoe en Ontario. De 1908 à 1936, il enseigne au département d’économie de l’Université McGill. Auteur de romans humoristiques, il écrit de nombreux articles pour différentes revues. Durant les années 1915-1925, il est l’humoriste le mieux connu du monde anglophone. Ses plus grands succès sont Sunshine Sketches of a Little Town (1912) et Arcadian Adventures with the Idle Rich (1914), satires de la vie contemporaine. Son essai My Discovery of the West obtient en 1937 le prix du Gouverneur général. A.D. 1962 Sumac, rue du Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbustes. Le sumac est un genre d’arbustes de la famille des Anacardiacées qui compte environ 125 espèces. A.D. 2005 Tailhandier, rue et place Jacques Tailhandier est l’une des trois personnes déléguées par Pierre Boucher de Boucherville pour prendre possession de la seigneurie de Montarville en 1718. A.D. 1961 Tamaris, rue du Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbustes. Le tamaris ou tamarix est un genre d’arbustes qui appartient à la famille des Tamaricacées. Ses fleurs printanières forment de nombreux chatons de couleur rose ou blanchâtre. Ses petites feuilles alternes et écailleuses sont semblables à celles de certains conifères. Le fruit est une petite capsule triangulaire. A.D. 2005 Thérèse-Casgrain, rue Thérèse Casgrain (1896-1981) est une réformatrice, militante féministe et politicienne née à Montréal en 1896. Membre fondatrice du comité provincial pour l’émancipation des femmes en 1921, elle milite sans relâche pour les droits des femmes au Québec. Elle dirige pendant 13 ans la Ligue des droits de la femme qui réclame le droit de vote pour les femmes et aussi d’importantes réformes sociales. Le droit de vote leur est accordé en 1940. En 1951, elle devient la première femme de l’histoire canadienne à diriger un parti politique. Elle décède à Montréal en 1981. A.D. 1997 Townshend, rue Officier britannique, George Townshend (c.1723-1807) participe à la conquête de la Nouvelle-France avec Wolfe et Monckton. Il est présent lors de la prise de Louisbourg en 1758 et de celle de Québec en 1759. Après la mort de Wolfe, il assume le commandement des troupes britanniques et reçoit de Ramesay la capitulation de Québec. Peu après, il retourne en Irlande. A.D. 1961 Trille-Blanc, rue du Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms de plantes. Le trille est un genre de plantes vivaces à rhizome de la famille des Liliacées. Il est composé d’un verticille unique de trois feuilles, une fleur solitaire à trois sépales verts et trois pétales colorés, six étamines et trois carpelles soudés. A.D. 1998 Trottier, rue Par son mariage avec Renée-Charlotte de la Bruère le 7 août 1796, Eustache-Ignace Trottier des Rivières Beaubien (1761-1816) acquiert une partie de la seigneurie de Montarville En 1829, leur fils, Henry Des Rivières Beaubien, rend « foi et hommage » pour un tiers indivis du fief et seigneurie acquis par sa famille. La rue a été tracée sur l’ancien site du terrain d’expositions agricoles du Comté de Chambly. A.D. 1960 Trudeau, rue Ancienne famille établie à Saint-Bruno depuis le 19e siècle, les Trudeau possédaient des terres en bordure du rang des Vingt-Cinq. A.D. 1986 Valois, rue Rue nommée en l’honneur de l’abbé Norbert-Alphonse Valois (1848-1906), curé de la Paroisse Saint-Bruno de 1889 à 1906. Ce prêtre, natif de l’île Dupas dans le comté de Berthier, est décédé à Saint-Bruno en 1906, pendant son ministère. A.D. 1971 Van Horne, rue et place Homme d’affaires canadien d’origine américaine, William Cornelius Van Home (1843-1915) s’illustre dans le domaine des chemins de fer. En 1882, après une carrière dans ce secteur aux États-Unis, il devient le directeur général de la compagnie Canadien Pacifique pour laquelle il dirige la construction du tronçon qui s’étend de Winnipeg à Calgary. En 1888, il en devient le président et en étend les activités aux transports maritimes. Il est également le fondateur du réseau des hôtels CP. En 1899, il abandonne la présidence de la compagnie pour entreprendre la construction d’un chemin de fer à Cuba. Il décède à Montréal en 1915. A.D. 1968 Varennes, rue Officier du régiment de Carignan-Salières, René Gaultier de Varennes (1636-1689) est nommé gouverneur de Trois-Rivières en 1672. La même année, après une expédition contre les Amérindiens au lac Ontario, il reçoit de l’intendant Jean Talon les seigneuries de Varennes et celle de Du Tremblay. Il épouse la jeune Marie, fille de Pierre Boucher de Boucherville, et de ce mariage naîtront 9 enfants qui joueront un rôle prédominant en Nouvelle-France. A.D. 1969 Vendôme, rue Ce toponyme a été choisi par le promoteur immobilier pour donner à la rue un caractère prestigieux. La célèbre Place Vendôme fut construite à Paris de 1685 à 1720. C’est l’empereur Napoléon I qui y fit ériger la fameuse Colonne Vendôme inspirée de la Colonne Trajane de Rome. A.D. 1962 Verchères, rue François Jarret de Verchères (1641-1700), militaire, arrive en Nouvelle-France en 1664 avec le régiment de Carignan-Salières. Afin de le récompenser de ses bons services, on lui concède la seigneurie de Verchères. Il meurt en 1700 en laissant une famille de 12 enfants dont Pierre et la célèbre Madeleine qui défendront le fort de Verchères pendant huit jours contre les Iroquois. A.D. 1969 Viel, rue Prêtre, récollet et missionnaire, Nicolas Viel (…-1625) arrive en Nouvelle-France en 1623. Après deux années passées chez les Hurons à étudier leur langue et leurs coutumes, il tente de revenir à Québec en 1625. Mais il est assassiné à l’endroit actuel du Sault-au-Récollet. A.D. 1975 Vignau, rue Venu de France avec Champlain au début du 17e siècle, Nicolas de Vignau est, avec Étienne Brûlé, l’un des premiers coureurs des bois de la Nouvelle-France. Il explore la baie d’Hudson et quelques années plus tard, il devient le chef des Algonquins de l’Île-aux-Allumettes. A.D. 1966 Viorne, rue de la Appellation qui s’inscrit dans une thématique liée à des noms d’arbustes. La viorne est un genre d’arbrisseaux qui fait partie de la famille des Adoxacées. C’est un type d’arbuste qui est fréquemment planté dans les jardins pour l’aspect décoratif de ses fleurs et ses fruits très appréciés des oiseaux. A.D. 2005 Westhill, rue Nommée ainsi en raison de sa situation à l’ouest du mont Saint-Bruno. A.D. 1957 William-Birks, rue En l’honneur de William Birks, orfèvre de Montréal et fils d’Henry Birks qui a fondé en 1879 la maison Henry Birks and Sons. Dès 1920, la famille Birks possédait un domaine au mont Saint-Bruno, sur le chemin du lac Seigneurial. A.D. 1962 Wolfe, rue Général britannique, James Wolfe (1727-1759) et Jefferey Amherst prennent la forteresse de Louisbourg en 1758, pour ensuite entreprendre le siège de Québec à la tête de 8 000 soldats et de 50 navires. Wolfe défait Montcalm sur les plaines d’Abraham en septembre 1759. Québec se rend aux Anglais mais Wolfe meurt sur le champ de bataille. A.D. 1961 Yvonne-Duckett, rue Yvonne Duckett (1890-1970), professeur de diction et d’art dramatique, surtout connue sous le nom de madame Jean-Louis Audet, est née à Montréal. Femme d’une grande culture et fortement éprise de la langue française, elle fonde sa propre école, l’École supérieure de phonétique et de diction, chez elle, sur la rue Saint Hubert. En plus d’accepter des charges de cours à l’Université de Montréal, elle enseigne aussi à l’école de musique Vincent d’Indy et donne des cours de diction au Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec. Elle forme ainsi des générations d’enfants et d’adultes dont bon nombre travailleront plus tard à la radio, au théâtre et à la télévision. Elle décède à Montréal en 1970. A.D. 1979 |